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dimanche, 28 octobre 2007

L'avenir des Verts

Mamère se demande si les Verts survivront jusqu'en 2012

8ef7ded67178e381fb42a6b61bce0028.jpgAFP - Dimanche 28 octobre 2007

PARIS (AFP) - Noël Mamère, député Verts de Gironde, s'est demandé dimanche sur Canal+ si son parti subsisterait encore en 2012, année de la présidentielle.

Le problème des Verts n'est pas de savoir s'ils vont avoir un candidat ou une candidate en 2012, mais de savoir s'ils vont survivre jusqu'en 2012", a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle.

Il a estimé que son parti n'était "plus adapté, dans son mode de fonctionnement, dans ses statuts, dans sa manière d'être, au rôle que pourraient jouer les Verts aujourd'hui".

"Notre problème n'est plus de faire gagner les idées dans la société, c'est fait. Le Grenelle de l'Environnement en a été un exemple. Le problème aujourd'hui, c'est comment on va porter politiquement ces idées", a-t-il affirmé.

Selon lui, "le Grenelle de l'Environnement a montré qu'il y avait des méthodes pour discuter. Au bout de la chaîne, ce sont les partis politiques qui doivent prendre des décisions. De ce point de vue, les Verts me semblent encore très utiles". 

Comme on lui demandait s'il serait candidat à la présidentielle de 2012, M. Mamère a répondu, dans une allusion à 2002 où il avait remplacé in extremis Alain Lipietz, désigné par le parti: "avec les Verts, c'est très difficile de prévoir. Même lorsque l'on est candidat, on peut se retrouver non candidat en cours de route".

20:25 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

mardi, 23 octobre 2007

INVITATION

    Notre prochaine réunion se tiendra le jeudi 25 octobre 2007. Elle sera entièrement consacrée aux municipales. 

     Pour Calais, des contacts ont eu lieu avec le Parti Communiste. Le 1er octobre 2007, PCF, PS, Ecologistes du Calaisis, MRC et PRG ont signé un communiqué déclarant notre intention commune de « créer les conditions d'une liste d'union dès le 1er tour ». Des commissions de travail seront bientôt mises en place, portant notamment sur le contenu programmatique d'un éventuel accord. Dans cette optique, le programme des Ecologistes du Calaisis en cours de finition servira de base aux futures discussions. 

     Par ailleurs, les Verts, avec les alters, nous proposent une rencontre pour discuter des municipales. Notre groupe devra décider de la suite à donner à cette invitation.

     Pour adhérer au groupe et pouvoir participer à cette réunion, contactez-nous !

 

 

10:40 Publié dans Annonces | Lien permanent

mardi, 16 octobre 2007

L'état de nos côtes dans 100 ans

La Voix du Nord - Edition du mardi 16 octobre 2007

En l’an 800, l’empereur Charlemagne devait savoir nager

a9e04263d6d89bfb6038ccd5d662b53c.jpgCette carte est fascinante. Est-elle réaliste ?
Exploitée par les experts environnementaux du conseil régional et par l’ADEME, elle permet de voir crûment ce qui est arrivé à l’époque du bon empereur Charlemagne, sacré en l’an 800, c’était hier à l’échelle géologique du temps.
Les historiens sont les seuls à en parler mais à l’époque, le niveau de la mer avait monté pendant deux cents ans pour aboutir à ce résultat d’inondations maritimes. La cause ? Les Chinois qui ont brûlé d’immenses territoires forestiers pour satisfaire leurs besoins de développement et plus récemment, les Romains, pour les mêmes raisons appliquées au champ militaire.
À l’époque, la température avait progressé de 2,3 °C, mettant Londres sous l’eau comme l’essentiel de la Belgique, la quasi-totalité des Pays-Bas, quasiment toute la plaine de Flandre intérieure, sans savoir si l’eau de mer aurait pu couler la métropole lilloise par l’envahissement de la Scarpe et de l’Escaut en passant par la Belgique. « 2,3 °C, c’est l’hypothèse moyenne retenue pour le prochain siècle (notre carte) et cela peut monter dix fois plus vite aujourd’hui », alerte Florent Lamiot, spécialiste à la Région. Brr… 

Livre Vert de la Commission des Communautés Européennes 

Vers une politique maritime de l’Union: une vision européenne des océans et des mers
« How inappropriate to call this planet Earth when it is quite clearly Ocean »
(Quelle idée d’appeler cette planète «Terre» alors qu’elle est clairement océan)
citation attribuée à Arthur C. Clarke
(document présenté par la Commission des Communautés Européennes)

"La finalité du livre vert est d’ouvrir un débat sur une future politique maritime communautaire caractérisée par une approche holistique des mers et des océans. Le livre vert montrera que nous ne pourrons continuer à profiter des avantages que nous procurent les mers et les océans que si nous leur témoignons un profond respect en cette période où leurs ressources sont menacées par de vives pressions et par notre capacité technologique croissante à les exploiter. La perte accélérée de la biodiversité marine en raison notamment de la pollution, des conséquences du changement climatique et d'une surexploitation des ressources, est un signal d’alarme que nous ne pouvons ignorer."

Le littoral, entre nature et artificialisation croissante  Institut Français de l'Environnement

"Les zones urbaines, industrielles, réseaux de communication et espaces verts recouvrent 13% des communes littorales, soit 2,7 fois plus que la moyenne métropolitaine. Cette part monte à 27% à moins de cinq cents mètres de la mer. Ces territoires cohabitent avec des espaces naturels ouverts, des zones humides et des surfaces en eau. Les terres agricoles et les milieux naturels sont de plus en plus insérés dans des territoires urbains. Ils se maintiennent difficilement alors qu’ils participent à l’équilibre de l’aménagement du littoral."

Past dumping at sea of chemical weapons and munitions in the OSPAR maritime area 

"Since the end of the First World War, dumping of chemical weapons and munitions at sea has taken place and is the subject of considerable concern in a number of international fora... Marine dumped chemical munitions react differently in water depending on the agent they contain... Phosphorous devices also present long term problems..."

 

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La Voix du Nord - Edition du mercredi 17 octobre 2007

L’EXPERT
Florent Lamiot : « Et voici la maison à biodiversité positive… »
55656256f528893f7af6b196a0b4bee2.jpgRêvons un peu avec une maison qui respecterait au mieux son propre milieu naturel. Autant dire une maison à peu près introuvable.

– Ne s’agit-il pas d’une proposition du Grenelle de l’environnement ?
« C’est presque vrai. Nous avions la maison à énergie positive, autonome et qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme, voici la maison à biodiversité positive. Le concept est nouveau, radical en France. Cette maison accorderait sur les plans de l’architecte autant de place à la préservation des espèces animales et végétales que s’il n’y avait pas de maison et qu’on était dans une nature vierge. »
– Comment faire concrètement ?
« Que des choses finalement très simples. Comme végétaliser les murs, au minimum avec du lierre. On aura des feuilles toute l’année, le lierre est un excellent épurateur de l’air (en particulier le benzène cancérigène) et c’est plein de vitamines : ses graines sont les premières à être mangées par les oiseaux fatigués par l’hiver ou les migrations. On peut aussi végétaliser son toit ou sa terrasse. C’est techniquement très possible sur des pentes de 35 °. Cela coûte le prix d’un bon carrelage et il n’y a presque pas d’entretien. Avec d’autres avantages, une meilleure résistance du bâti au temps, une fixation des poussières et de l’eau de pluie (économie pour les réseaux d’assainissement puisque l’eau est retenue sur un toit). C’est clair en Allemagne, les assureurs gèrent moins de sinistres parce que la végétalisation atténue les chocs thermiques. »
– Cette maison n’existe-t-elle pas dans notre région ?
« Quelques particuliers font des efforts, comme à Marquette, près de Lille. La biodiversité positive, c’est aussi la maison nichoir. Les batraciens, les amphibiens, les micromammifères restent bien sûr à l’extérieur de la maison mais on aménage des endroits pour eux à la cave, au grenier, dans les murs. J’ai vécu dans un vieux moulin et j’avais installé un abri dans un mur pour les oiseaux, avec un oeilleton pour pouvoir les observer. C’était génial ! Je dispense un cours sur ce sujet à l’école d’architecture de Lille et c’est hélas le seul cas en France ! »
– Et dans nos jardins ?
« On peut récupérer l’eau de pluie pour faire des toutes petites mares, faire des trous dans les grillages, ne pas éclairer la nuit. Si un jardin est écologiquement géré, pas besoin d’engrais et surtout pas de pesticides ! Ne pas jeter le bois mort, faire du compost avec la tonte de pelouse ou la taille de haie ; il n’y a pas de meilleur substrat pour faire un humus de qualité. »
 
REPÈRES                                                                                                                                                                                                               
Il est assurément l’un des plus fins connaisseurs de la biodiversité en France et « a fortiori » dans la région. Un temps dans l’industrie audomaroise, ce multispécialiste laboureur de terrains trouve sa place dans l’équipe de la première heure de Marie-Christine Blandin à la direction de l’environnement du conseil régional en 1992, où il est encore le seul en France à occuper un poste de veille stratégique en environnement.


 

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mardi, 02 octobre 2007

Municipales 2008

Communiqué du lundi 1er octobre 2007

Les délégations du PCF, du PS, du MRC, du PRG et des Ecologistes du Calaisis se sont rencontrées ce 1er octobre 2007. Comme les sections du PCF et du PS du Calaisis l'avaient déjà fait le18 septembre dernier, c'est l'ensemble des délégations qui confirment leur volonté d'empêcher la droite et les amis de Sarkozy de faire main basse sur Calais.

Pour cela, sur la base d'un accord de gestion municipale au service des habitants, nous travaillons dès aujourd'hui à créer les conditions d'une liste d'union conduite par Jacky Hénin, maire, dès le 1er tour.

Pour le PCF, Claude Vanzavelberg                     Pour le PS, Charles François

                      Pour les Ecologistes du Calaisis, Jean-Marc Ben

Pour le MRC, Michel Lenglin                               Pour le PRG, Alain Mascret

Article Nord-Littoral

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mardi, 25 septembre 2007

CALAIS, EN VILLE SANS MA VOITURE !

NORD-LITTORAL, mardi 25 septembre 2007

Une partie de la ville rendue aux piétons, vélos et aux bus, dimanche

Après la journée sans voiture, tout un week-end sans voiture ?

 Profitant du beau temps et des voitures restées - pour une journée - au garage ou en périphérie, les badauds ont flâné par centaines dans Calais. Du coup, la journée sans voiture pourrait devenir week-end sans voiture

fd2f48320adc02ac3ed6c0b2e3d9f501.jpg4d29d2b43df6ae0453e311fdfaacae1c.jpg71da5123bf28dbee82717a4103d02ce9.jpg

     Sans les voitures mais avec le soleil, la journée de di­manche a été forcément festive. Quelques promeneurs sur la place de l'hôtel de Ville, et beaucoup plus à Ca­lais nord, entre terrasses, ani­mations, et fête de la moule « qui a très bien fonctionné, parce que les consomma­teurs aiment déguster les moules en famille et quand il faut beau », lâchait un restau­rateur.

     Dans le périmètre réservé, les flâneurs déambulent tran­quillement, s'approprient toute la chaussée, oubliant que, la veille, des centaines de voitures y défilaient. Sur la place d'Armes, ce sont avant tout les plus jeunes qui s'amusent sur les trottinet­tes, tandis que la balade en famille est de rigueur sur la rue Royale. L'ambiance est bien sûr plus studieuse face à la mairie, où l'information sur l'environnement au sens large est proposé de ma­nière très accessible au grand public. Seul bémol, la montgolfière qui n'était pré­vue que pour fonctionner en matinée, ce qui a déçu ceux qui comptaient s'envoyer en l'air dans l'après-midi.

« II faut tenir compte de cette journée »

5e071067ae9ccea9077d9fd5aa2ccfcd.jpg     « Bref, une très bonne jour­née », résume Jean-Marc Ben, adjoint à l'environne­ment. L'élu n'hésite pas à parler de totale réussite… à condition que le message de cette journée soit bien perçu. Et par tout le monde. Par les promeneurs qui pouvaient ainsi réfléchir à l'utilisation de la voiture. Et par les élus qui doivent bâtir une autre politique urbaine sur la réus­site de la journée sans voi­ture.

     « La Journée prouve que l'on peut faire passer un beau message sans vouloir se poser en donneur de le­çon, analysait Jean-Marc Ben à l'issue de cette jour­née. Je tiens d'ailleurs à sou­ligner que nous continue­rons à organiser cette jour­née alors que le gouverne­ment en a abandonné le principe, au profit d’une semaine de la mobilité que nous relayons aussi. »

148bddb263eeb4d944f8487899d5192f.jpg     Entre convivialité et écologie, les organisateurs calaisiens ont donc trouvé le juste équilibre. « Les stands festifs, dirai-je, ont été très bien visités, mais il y a eu aussi du monde à s’intéresser aux évolutions climatiques, ou aux réflexions de l’Adeca par exemple », complète l’élu. Le succès de la journée d’avant-hier incite déjà à penser à l’édition 2008, qui pourrait très bien se dérouler sur deux journées, tout un week-end. « Le dimanche, c’est plus facile, les gens sont plus disponibles, mais nous voulons monter en puissance. A condition que nous soyons là », glisse avec un sourire Jean-Marc Ben, qui lançait il y a quelques semaines son pacte écologique façon Nicolas Hulot. Et d’en profiter pour rappeler leurs obligations aux élus, qui doivent prendre en compte environnement et écologie dans le cadre de leur politique publique. « Nous continuons à militer pour un tramway d’agglomération, cela peut-être une solution, cela peut marcher, la journée de dimanche l’a prouvé. Mais il faut, d’une manière plus globale, penser "transports en commun". Car la journée sans voiture n’a rien d’une journée gadget. »

Laurent GEUMETZ

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Nord-Littoral, mardi 25 septembre 2007

L'association animait un stand

Les autres "journées sans... " imaginées par l'Adéca

22f90b6f5d7c0f7ee88a64dec7d9cfe7.jpg     Incontournable de ce genre de journée, l'Association de défense de l'environnement du Calaisis, l'Adéca, avait planté son stand sous le chapi­teau de la Place de la mairie. Avec des images chocs, celles d'un ferry dont s'échappe un splendide nuage de fumée. Visiblement très polluant.

     Dans le cadre de cette journée sans voiture, l'Adéca s'est lancée, elle, dans un autre type de journée : organiser d'autres journées sans... Lançant par exemple l'idée d'une journée sans ferries. «Attention, nous restons fidèles à notre principe, nous ne voulons aucunement la mort des ferries sur le Détroit, lan­çaient les bénévoles de l'association à ceux qui étaient intrigués par ce nouveau message. Nous voulons, comme nous l'avons fait avec des in­dustriels, arriver à une concertation qui aboutirait à /'arrivée à un équili­bre entre respect de l'environne­ment et activité économique. »

     Pas question pour les militants de l'Adéca d'être pris pour des "anti­tout". «Avec Tioxide, par exemple, nous avons montré que nous pou­vions être une force de proposition constructrice, cela a d'ailleurs été compris par cet industriel. Pourquoi ne pas faire de même avec les fer­ries, avec les deux compagnies mari­times, lors de tables rondes avec le représentant de l'Etat, avec la Drire, par exemple (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'en­vironnement) ? »

« Le grand public a conscience du danger »

     Principales cibles de l'Adéca dans ce dossier, les rejets de dioxyde de soufre, d'oxyde d'azote, de particu­les de suie. « Cela est rejeté par des ferries qui ne sont soumis sur ce plan à aucune règle particulière. Les Calaisiens en souffrent réellement certains jours. » En guise de solu tion, l'Adéca préconise le recours à des solutions techniques beaucoup moins polluantes, une urgence selon l'association à l'approche du dévelop­pement du trafic maritime avec le nouveau port.

     Après cette journée sans ferries, l'Adéca se propose de mettre en place "une journée sans Vandamme", du nom de la société rue des 4-Coins « qui polluent l'environne­ment tout proche, riverains et ly­cée ». « Quand se décidera-t-on à im­poser le respect des normes », de­mande tout haut l'Adéca. Dimanche, l'association calaisienne a fait le plein de signatures sur ses pétitions, « preuve que les riverains ont conscience des problèmes ».

L.G

20:25 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

VELO

La Voix du Nord - Edition du mardi 25 septembre 2007

Vivre à l’année sans voiture à Calais, c’est possible

57389ebda593f7cc58870c03b652b6d6.jpgLe vélo, associé à l’image de l’ouvrier rentrant du boulot il n’y a pas si longtemps que ça, colle désormais à celle du « bobo », le bourgeois-bohème qui se la pète sur son deux-roues pour se donner des airs d’écolos… et qui roule en 4x4 le week-end. Christian Louchez, conseiller municipal à la circulation, veut casser ces clichés.

     « Je voulais passer à l’acte. Ce n’est pas le tout de défendre des idées, il faut aussi les appliquer  », explique Christian Louchez qui, le 15 décembre 2006, a vendu sa voiture. Il s’est rendu compte qu’avec ses deux enfants (15 et 20 ans), il était devenu chauffeur de taxi ces dernières années. Il leur a payé un vélo et des abonnements de bus… et roule ! « Au début, ça a un peu râlé. Aujourd’hui, ils sont autonomes et tout le monde a gagné en liberté. On s’organise différemment, c’est tout. ». Christian Louchez jongle à longueur d’année entre son école pour le travail et la mairie pour ses dossiers. « Quand une réunion est organisée à Bonningues ou encore à Guînes, j’ai trois solutions : soit j’y vais en bus et je m’arrange avec un collègue pour être ramené ; soit je fais l’aller-retour avec un collègue ; soit je ne peux pas m’y rendre. Voilà. ». Vu comme ça, c’est simple. Comment fera-t-il si tout le monde achète un vélo ? « Ce n’est pas près d’arriver », dit-il en riant.
     Pour les emplettes, changement d’habitudes. Direction le commerce de proximité, « on achète différemment ». Il n’a pas calculé, mais il est certain d’avoir fait des économies à ce niveau. Tout comme le fait de ne pas avoir à faire le plein d’essence tous les quinze jours. «  Attention, je ne suis pas un anti-voiture pour autant ! J’en loue, de temps en temps, quand j’en ai vraiment besoin. Une voiture coûte, à un particulier, environ 13-15 € par jour. Je pense que j’y gagne encore en louant. » Christian Louchez ne lance pas un appel à la population en criant « débarrassez-vous de votre voiture », mais estime « que de nombreux déplacements pourraient être faits autrement ».
     Un déplacement à Paris ou ailleurs ? En train avec le vélo pliant sous le coude, « sinon, pour un vélo normal, c’est payant ou alors tout bonnement impossible », raconte l’élu qui dresse la liste des obstacles au bon développement de ce moyen de locomotion. « En France, on a la culture voiture. Tout est fait pour elle. En théorie, on n’aurait pas besoin de marquage au sol. Mais il faut occuper l’espace pour marquer notre présence. » •  

PAR LAURENT RENAULT

RÉAGISSEZ

La place accordée au cycliste à Calais est-elle suffisante, adaptée ? Y a-t-il une réelle éducation au deux-roues ? Nous ferons le tour de ces questions dans une série de reportages à venir.
Envoyez vos questions, remarques et propositions à « La Voix du Nord » 25 bd Pasteur, 62 100 calais ou par courriel : calais@lavoixdunord.fr

 

 

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La Voix du Nord - Edition du mardi 25 septembre 2007

La voie verte toujours dans les cartons

     Un projet européen de voie verte reliant l’Europe du Nord et l’Espagne devrait un jour passer par le Calaisis. Les maires concernés ont validé le tracé, ne reste plus maintenant qu’à le concrétiser.
     Mark, Calais, Sangatte-Blériot et Coquelles, voici les communes concernées par la future voie verte du littoral qui devrait permettre de relier, grâce à des pistes cyclables mais aussi des sentiers pédestres, les Pays-Bas à l’Espagne.
     Le tracé, qui a été validé en juin par les différents maires concernés, est précis. La voie verte passera par les Hemmes de Marck, empruntera le sentier proche du centre aéré Jules-Ferry qui existe déjà, avant de rejoindre la route de Gravelines, d’emprunter le rond-point de l’Industrie, l’avenue Toumaniantz où là aussi une piste cyclable existe déjà. La tracé prévoit ensuite de remonter le long du canal via la rue de Strasbourg déjà équipée, avant de rejoindre le terminal ferry, d’emprunter le pont Vétillart, de traverser Calais-nord pour rejoindre la plage et ensuite de traverser Blériot-Sangatte via un court passage dans la commune de Coquelles, juste derrière la zone commerciale.
     Coordonné par le SITAC qui assure toute la signalétique, le projet va nécessiter des aménagements qui devront être pris en charge par les communes.
     Celles-ci pouvant bénéficier de subventions régionales allant jusqu’à 40 % des aménagements avec un plafond de 50 000 E par kilomètre aménagé.
     A la fois destinée aux piétons et aux vélos, cette route verte sera à terme composée de pistes cyclables, de couloirs mais aussi de sentiers. Intérêt : un nouveau développement touristique pour le Calaisis, et peut-être un changement de mentalité des Calaisiens qui disposeront d’un véritable circuit familial sécurisé à découvrir.

      • A.-C.P.

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La Voix du Nord - Edition du mercredi 26 septembre 2007

SÉRIE
Pourquoi les Calaisiens ont-ils rangé leurs vélos ?

Calais se distingue de nombreuses grandes communes du Nord-Pas-de-Calais par la place accordée au vélo. « Nous approchons les 30 kilomètres de piste pour les deux-roues », explique Christian Louchez. Mais les vélos ne sont pas très présents en ville.

Pourquoi les Calaisiens ne sortent-ils pas leurs vélos ?
« Difficile de répondre à cette question. Je pense qu’il faut les encourager en améliorant encore et encore les aménagements. Ça fait onze ans que je rame pour améliorer les choses et ça commence à bien bouger. Il y a aussi, actuellement en France, une volonté de redonner la place au vélo. Je pense que les Calaisiens vont y être sensible. D’autant qu’ils ont des vélos, le problème n’est pas là. »

C’est peut-être une question de culture, d’éducation ?
« Ce n’est pas la culture vélo le problème, c’est la culture voiture. Maintenant, il est vrai que l’on a davantage de facilité à ouvrir la porte arrière que de sortir les vélos. »

Les Calaisiens ne sont peut-être pas encore habitués à toutes ces nouveautés, cette signalétique, ces possibilités ?
« Peut-être faudrait-il communiquer davantage sur le sujet. »

La journée sans voiture n’a pas répondu à ces questions. Pourquoi ne pas profiter de cette journée pour expliquer le réseau réservé aux cyclistes ?
« Je vais voir pour ça. Il est vrai que l’on pourrait, par le biais d’associations, montrer l’exemple et circuler en centre-ville à vélo, expliquer aux Calaisiens comment se comporter, réexpliquer les intérêts… je vais y penser. »

Que manque-t-il en matière d’aménagements ?
« Il existe des points noirs en ville auxquels on aura du mal à remédier comme la largeur des ponts et autres héritages historiques. Et puis tant qu’on laissera la voiture prioritaire, on n’avancera pas. Comme la rue de Verdun qui aurait pu être réduite à deux fois une voie, comme ces terre-pleins centraux un peu partout sur les avenues ou encore les revêtements qui sont en mauvais état. »

La rue de Valenciennes par exemple ?
« Oui, elle est dangereuse car la route est bombée, le caniveau est abrupt et les voitures roulent vite. Il faudrait la refaire.»

Le vol n’est-il pas un frein également ?
« 
C’est certain. la première question que l’on se pose c’est : “où va-t-on se garer ?” Il y a 700 arceaux de sécurité à Calais. Mais il manque, toujours en matière d’aménagement, des lieux sécurisés. Dans les écoles par exemple, où les établissements n’ont pas de garage mais des parkings. »

Le deux-roues est pourtant bien présent à Calais, mais il est motorisé… « Je ne sais pas si c’est supérieur aux autres villes. C’est pourtant moins cher de faire du vélo et bien plus sûr. Car le taux de mortalité est très très élevée par rapport au vélo qui est le moyen de locomotion le plus sûr. » • 
L. R.

 > Dans notre édition de demain, nous reviendrons sur l’éducation au vélo.

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dimanche, 23 septembre 2007

Aujourd'hui, "en ville sans ma voiture !"

La Voix du Nord - Edition du dimanche 23 septembre 2007

ENVIRONNEMENT
Semaine européenne de la mobilité : l’art de se déplacer autrement

214c0d46cba2e1f5597be445cddfe0ad.jpgÀ l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité, le service écologie urbaine de la ville a organisé un « rallye de l’écomobilité ».
Ce rallye a rassemblé les jeunes des centres de loisirs, notamment de la MJC, mais aussi l’association Partenaire Insertion Formation et le CCAS.
Au menu, la découverte des différents moyens de transport et plus particulièrement la marche et les bateaux électriques. Les participants ont été accueillis dans le hall de la mairie par Jean-Marc Ben, adjoint à l’environnement. Ils ont d’abord joué à un jeu de l’oie consacré aux déplacements non polluants, conçu par l’animatrice de l’association Environnement Energie Conseil, avant d’entamer leur périple dans la ville et sur les canaux. A bord des bateaux électriques, les seniors et les jeunes ont pu apprécier les potentialités de ce mode de transport. Il a été question de la réhabilitation des canaux et de leurs berges, déjà entreprise par la ville, et qui devrait connaître d’autres développements.
Alors, des petits vaporettos ou bateaux-mouches électriques un jour sur les canaux du Calaisis ? Qui sait ? En attendant, rendez-vous aujourd’hui pour la journée « En ville sans ma voiture » (1). •

(1) Programme sur le site internet de la ville : www.mairie-calais.fr  

08:55 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

mardi, 18 septembre 2007

Bouger autrement !

  SEMAINE EUROPEENNE DE LA MOBILITE
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Dimanche 23 septembre 2007

Une journée d’animations et d’expositions de 9h30 à 18h00 se déroulera dans un périmètre fermé aux voitures de 8h30 à 18h30.

 

Les Points d’animations :

Place de l’Hôtel de Ville :

Expositions et stands d’informations sous chapiteau Thèmes : qualité de l’air et santé, changement climatique, commerce équitable, économies d’énergie, préservation de l’environnement, promotions des actions menées en faveur de l’environnement par les associations, entreprises et organismes locaux. (ATMO, ADECA, Environnement et Solidarité, Opale Ecologie, Cercle Aquariophile, Environnement Energie Conseil, …)

Animations :

  • Présentation de véhicules hybrides et Flexi Fuel (avec la participation du Lion’s Club, SITAC, Calais Opale Bus)
  • Baptêmes de l’air en montgolfière (sous réserve de conditions météorologiques favorables),
  • Promenades à 1 euro :
    • karts à pédales (rosalies)
    • poneys
    • calèche
    • vélos

Citadelle 

  • Démonstration de modélisme naval (club de Modélisme Naval du Calaisis)
  • Promenade en bateaux électriques (1 euro)

Office de Tourisme

Promenade en calèche (1 euro)

Parc Saint-Pierre 

  • Exposition de papillons (association « Des papillons et des Hommes »)
  • Présence de nombreux artistes (peintres, sculpteurs, …), avec la participation de l’ADDIL, la cour des artistes et le centre social Espace Fort.
  • Animations au Cercle Aquariophile du Calaisis

Place d’Armes 

  • Essai gratuit de trottinettes électriques (segways)
  • Animation « les girostars et les vélos boum »
  • Marché des produits du terroir

Animation des rues : 

  • défilé de majorettes (Calais et Guemps) – départ 14h30 place de la mairie
  • Harmonie municipale d’Ardres
  • Sketches patoisants interprétés par René BOULOGNE et Daniel LAPOTRE.
  • Orgue de Barbarie (Les Anonymes)
  • Animations musicales : Francesca et Patrick Richard (London Bridge)

 ! Exceptionnellement, la Balad’in sera en service ce dimanche !

 

052f028097476b4324ada11f6b3d0010.gifMercredi 19 septembre 2007.
A l’occasion de la Semaine Européenne de la Mobilité un "rallye de l’éco mobilité" est organisé par la Ville de Calais à destination des enfants des centres de loisirs. 
  • Parcours à la découverte des différents moyens de transport.
  • Points de formation et d’information sur le parcours.
  • Quiz.

Avec la participation de l’association Partenaire Insertion Formation et du CCAS.

La Semaine européenne de la mobilité

7 jours en faveur de la mobilité durable

Chaque année, du 16 au 22 septembre, toute l’Europe se mobilise pour promouvoir des solutions de transport alternatives.

En tant que coordinateur français de l’opération, le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables organise cette 6ème édition avec l’ADEME, le GIE Objectif transport public GART/UTP et en partenariat avec la FUBicy et le Club des villes cyclables. La Ville de Calais est partenaire de l’opération.

Bougez autrement ! La meilleure énergie c’est la vôtre.

12:45 Publié dans Annonces | Lien permanent

Ornithologie

d9b19053656e21ad8fb339f6dd0b26bb.jpgDeux jours de conférences, 300 m2 de stands d’associations et d’artistes

Un espace convivial de restauration et une journée d’excursion vous sont également proposés !

 

programme et inscription.pdf

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samedi, 15 septembre 2007

Une belle initiative !

NATURALISTES SANS FRONTIERE
"Habit de lumière, manteau d'émotion, rien ne me tient  plus chaud que l'image d'une vie sauvage."
(Frédéric Durand, entomologiste)

L'association NSF (Naturalistes Sans Frontière)  est proposée par des personnes de sensibilités différentes décidées

  • à faire partager leur passion en passant outre les clivages et oppositions systématiques
  • à travailler concrètement ensemble pour la défense des espèces et des milieux naturels

Pour ce faire, quelques pistes d'actions : 

·  mettre en place un mouvement interrégional

·  dans chaque région, favoriser les rencontres privilégiant la découverte, l'écoute, l'acceptation de l'autre 

·  réunir autour de projets concrets les différents acteurs liés à la nature :  naturalistes,  chasseurs,  pêcheurs,  randonneurs,  environnementalistes,  ornithologues, ou toutes les  personnes désireuses de s'investir pour la protection de la nature  et/ou le suivi des espèces

·  NSF a pour objectif de travailler en partenariat, en complémentarité avec toutes  les associations existantes le souhaitant.  

Quelques projets :

  • Découverte de domaines privés chassés ou non.  Ex : rencontre dans une hutte de chasse - observations communes de nuit ou de jour.
  • Invitations à des sorties naturalistes  
  • Restauration de sites faunistiques ou floristiques intéressants
  • Suivi des espèces (création d'un réseau Hirondelles)
  • Organisation de stages nature
  • Incitation à participer à des stages de baguage d'oiseaux (recherche d'aides financières)

Contact:     Philippe Hochart

 (tél: 03 21 96 44 94)

                     

12:25 Publié dans Annonces | Lien permanent

vendredi, 14 septembre 2007

Compte-rendu de la réunion du 12 septembre 2007

LES ECOLOGISTES DU CALAISIS, 104 rue Léon Jouhaux, 62100 Calais

Tél : 03 21 36 89 26                    Portable : 06 62 47 70 94

Email : ecologistes.calaisis@free.fr

Calais, le 13 septembre 2007

COMPTE RENDU DE LA REUNION DU MERCREDI 12 SEPTEMBRE 2007

Présents : Françoise BEN, Jean-Marc BEN, André BIDEAUX, Véronique DEVENDER, Olivier DUBOCQUET, Georges FIOLET, Paulette FIOLET, Philippe HOCHART, Sabrina JOSSIEN, Jean-Philippe LEFLON, Françoise LOY, Christian LOUCHEZ, Catherine PELABON, Marc PELABON, Jean-Marc STRUYE, Nicolas VASSEUR

Excusés : Elodie DUPONT, Elisabeth POELMAN, Jean-Louis VANGOETHEM, Lola ZAMORANO

I. LE GROUPE

     Le groupe a été créé le 4 juillet 2007 autour des élus écologistes de Calais et de militants écologistes. Nous sommes un peu plus d’une vingtaine d’adhérents pour l’instant. Nous attendons la confirmation de nouvelles adhésions. 

     Le montant de l’adhésion : 15 euros (20 euros pour un couple, 5 euros pour étudiants, chômeurs…). Les chèques d’adhésion ou de dons doivent être établis sous l’intitulé LES ECOLOGISTES DU CALAISIS.

     Le groupe a été déclaré à la sous-préfecture de Calais et l’annonce est parue dans le Journal Officiel du 18 août 2007, 139è année n° 33.

     Un compte bancaire va être ouvert, sous la responsabilité de Catherine Pélabon et de Véronique Devender.

     Nous avons décidé d’avoir un logo. Véronique Devender se charge de sa conception et présentera plusieurs projets ultérieurement.

     Un certain nombre d’actions est envisagé. Le débat s’engage sur les bandes cyclables de l’avenue Blériot, de l’avenue Curie et du Boulevard du 8 mai. Egalement sur les nuisances de l’entreprise Vandamme rue des Salines.

II. LES MUNICIPALES

     La question concerne surtout Calais, mais on peut envisager éventuellement une présence écologiste dans d’autres localités. 

     Pour Calais, le groupe accepte à l’unanimité la stratégie proposée. Nous sommes plutôt favorables à une union dès le 1er tour mais uniquement si  nos demandes essentielles sont acceptées : 1) une vraie latitude d’action dans nos domaines de prédilection ; 2) une écologie transversale, en rapport étroit avec le DGST et le DGAS (l'écologie traverse la problématique des travaux, de voirie, d'urbanisme, de transport, de développement économique, développement social...) ; 3) une redynamisation du Département de l’Environnement, dotée de moyens nouveaux, de postes supplémentaires et d’un(e) directeur(trice) désigné par nous ; 4) La reconduction des délégations existantes au sein des organismes (CAC en vice-présidence, SEVADEC en vice-présidence…) ou mieux ; 5) des négociations basées sur 6 éligibles, 3 membres du bureau municipal (JMB, CL, CP). Si les propositions du PCF se résument à la reconduction pure et simple de l’existant et qu’elles ne constituent pas un « mieux » en termes de programme et de postes, le groupe travaillera résolument à la constitution d’une liste autonome des écologistes pour le 1er tour.

     Nos axes de travail (inventaire non exhaustif): 1) développement des transports doux (vraie politique du vélo, tramway à avancer comme projet structurant…) ; 2) développement des énergies alternatives et de l’écoconstruction (mettre des clauses en ce sens dans les garanties d’emprunt et en faire une promotion municipale) ; 3) rattachement au moins du service Jardins et du service Flux et énergie à la Direction de l’environnement. ; 4) repenser l’urbanisme durable ; 5) développement de la valorisation des déchets : véritable généralisation y compris sur les boulevards ; 6) préservation et développement des espaces verts et des zones humides. Réhabiliter l’arbre et la nature dans la ville ; 7) développement de la démocratie locale : revoir les conseils de quartier et prévoir un vrai budget, pour ne pas avoir de coquilles vides mais au contraire des vrais projets de quartier ; 8) amélioration du service public en général, être à l’écoute de la population ; 9) établissement d’un agenda 21. Une discussion s’engage sur ces points. Il est proposé de mettre en commun, ultérieurement, nos réflexions sur chacun des axes proposés.

III. " HORIZONS ECOLOGIE " 

     "Horizons Ecologie" n’est ni un courant des Verts, ni un nouveau parti, mais une nouvelle dynamique pour dépasser le blocage actuel de l’écologie politique, et ouvrir l’écologie à de nouveaux acteurs, en se détournant de tout sectarisme. "Horizons Ecologie" veut contribuer à la refondation de l'écologie politique et rassembler tous les écologistes qui se reconnaissent dans ce projet, en proposant un cadre de débat et d'action.

     "Horizons Ecologie" s'adresse à tous les écologistes qui ne se sont pas reconnus jusqu'alors dans un parti, mais qui considèrent qu'un parti autonome, sur le plan national, est indispensable pour répondre aux enjeux écologiques, notamment les signataires du Pacte écologique, et à tous les écologistes qui ont fait le choix d'adhérer à un autre parti que Les Verts.   Il s'agit bien de revisiter le projet écologiste, de construire une nouvelle écologie: une écologie décomplexée, qui repense son corpus d'idées en cherchant la cohérence, l'efficacité et la lisibilité, une  écologie qui préfère la réalité à la pureté, ce qui ne l'empêche pas de rêver et de faire rêver, une écologie de l'action, et non pas une écologie donneuse de leçons que ce soit aux citoyens ou aux autres formations politiques… Le processus engagé est un processus de refondation de tous les écologistes, pas de rénovation des Verts ! 

     Quelques adhérents des Ecologistes du Calaisis ont déjà adhéré à cette association nationale et créeront un comité local dès que les instances nationales auront donné leur aval.

     L’adhésion (10 euros minimum) à Horizons Ecologie n’est pas obligatoire mais elle est vivement recommandée, si nous voulons contribuer efficacement à la refondation de l’écologie politique sur le plan national. Cette proposition est en adéquation avec les principes fondateurs des Ecologistes du Calaisis. Nous appeler pour obtenir le bulletin d’adhésion à H.E ou, pour les internautes, adhérer en ligne sur le site http://www.horizonsecologie.net/adherer.php

IV. NATURE SANS FRONTIERES (NSF)

     Philippe Hochart annonce la création d’une association inter-régions, « Nature Sans Frontières », dont l’objectif est de réunir autour de projets concrets les différents acteurs liés à la nature : naturalistes, chasseurs, environnementalistes, ornithologues. Projets : réhabilitation de sites naturels, entretien des zones humides, études sur les oiseaux, séances de baguage et d’observation… Cette association n’entre pas en concurrence des associations existantes (LPO, GON, etc). Elle offrira simplement des possibilités d’actions conjointes entre tous les acteurs de la nature, avec d’ailleurs parfois leur concours. Philippe invite les adhérents qui sont intéressés à rejoindre NSF.

____________________________________________________________________________________

BULLETIN D’ADHESION

NOM

PRENOM :

DATE DE NAISSANCE :

LIEU DE NAISSANCE :

ADRESSE :

TELEPHONE FIXE :

TELEPHONE PORTABLE :

E-MAIL :

PROFESSION :

Responsabilités syndicales, électives ou associatives :

ADHESION : 15 euros (20 euros pour un couple, 5 euros pour étudiants, chômeurs)

Bulletin à renvoyer aux ECOLOGISTES DU CALAISIS, 104 rue Léon Jouhaux, 62100 Calais

ou par email :     ecologistes.calaisis@free.fr

21:15 Publié dans Annonces | Lien permanent

mardi, 04 septembre 2007

Réunion de rentrée

LES ECOLOGISTES DU CALAISIS

Mercredi 12 septembre 2007 à Calais (nous contacter)

A l'ordre du jour:

1) Installation de notre groupe "Les Ecologistes du Calaisis": adhésions, trésorerie, logo du groupe, actions

2) Les municipales à Calais et dans le Calaisis

3) Elaboration de notre "pacte écologique" local

4) La démarche "Horizons Ecologie" pour la refondation des écologistes au plan national

Adhésion : 15 euros ; couple : 20 euros ; étudiants, chômeurs: 5 euros

 

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vendredi, 31 août 2007

Nord Littoral: travaux avenue Blériot et bandes cyclables

NORD LITTORAL, vendredi 31 août 2007

Jean-Marc Ben, adjoint écologiste à la mairie de Calais

« On ressent ça comme une provocation »

 Alors que le problème de la rue de Verdun a trouvé un aboutissement qui satisfait tous les riverains, un problème demeure concernant les travaux de l’avenue Blériot et la piste cyclable la longeant

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Près de la chaussée refaite, les pistes cyclables ont été repeintes…

sur un macadam à l’état déplorable voire dangereux

 

   Un patchwork. Depuis quelques semaines, le boulevard Blériot a revêtu ses habits d’Arlequin tant la chaussée est agrémentée de touches macadamisées. La faute aux travaux successifs qui ne fait pas la part belle à la piste cyclable longeant le boulevard jusqu’à l’université ? « Avec les travaux, on aurait pu croire que toute la route allait être refaite mais bizarrement, le nouveau macadam s’arrête au niveau de la piste cyclable », fulmine Jean-Marc Ben, adjoint écologiste à la mairie de Calais. 

   Pour le moment, personne ne sait qui a pris la décision de stopper l’enrobage à cet endroit. « A priori, la société chargée des travaux publics fait ce qu’on lui dit de faire », analyse encore l’élu Vert.

Le maire est au courant

   Quoi qu’il en soit, la piste cyclable est dangereuse pour les amoureux de la petite reine. « Mercredi, nous avons rencontré le maire (Jacky Hénin) pour lui en parler. Il a pris bonne note de notre coup de gueule. Il ne faudrait pas que des cyclistes soient victimes d’accidents tout ça parce qu’ils ont voulu circuler sur la voie macadamisée, plus confortable. Il ne faudrait pas que cela fasse un précédent pour les travaux à venir. » 

   Un vœu loin d’être pieu quand on voit qu’un accord vient d’être trouvé entre la ville de Calais et le Conseil Général concernant la rue de Verdun qui vient de retrouver son trottoir, transformé un court instant en piste cyclable. 

   Sachant que les écologistes « n’ont jamais soutenu le projet deux fois deux voies dans cette rue, projet qui consistait à créer une voie expresse à l’entrée de la ville de Calais. »

V.D

09:40 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

La Voix du Nord: Quelle place pour le vélo dans le centre ville de Calais ?

LA VOIX DU NORD, vendredi 31 août 2007

BICYCLE
Quelle place pour le vélo dans le centre-ville de Calais ?

Le vélo, à Calais, n’est pas le roi du pétrole. On l’autorise à prendre les sens-interdit, il peut aussi traverser les quatre boulevards pour couper net au théâtre, on lui accorde des lignes blanches discontinues ici et là… et voilà. Même si la situation s’est améliorée, le cycliste est toujours mis de côté.
En témoigne les dernières couches de macadam posées avenues Blériot et de Coubertin. Elles s’arrêtent juste à la piste cyclable. Ce qui vaut cette réflexion à Jean-Marc Ben, adjoint à la ville et président des Écologistes du Calaisis. « C’est mépriser le cycliste. Que va-t-il faire ? Rouler sur la vieille route toute cabossée, ou emprunter le macadam flambant neuf au risque de se retrouver sur la chaussée avec les voitures ? » L’élu ne comprend pas pourquoi les cyclistes ont été oubliés de la sorte. On sent les municipales qui approchent. La place du vélo dans la ville sera vraisemblablement un axe de discussion. Il ne s’agira pas de s’arrêter à un chiffre comptable (tant de kilomètres de piste et de bande tracés), mais de mesurer leur efficacité.
Mais au fait, faites-vous du vélo et rencontrez-vous des incohérences dans la circulation ? Pourquoi ne prenez-vous jamais votre bicycle pour vous rendre au travail, effectuer quelques emplettes ? • 
L. R.



 > Réagissez par courrier à « La Voix du Nord », 25 bd Pasteur Calais ou par mail calais@lavoixdunord.fr

08:05 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

jeudi, 09 août 2007

Avenue Blériot, travaux ratés et cyclistes sacrifiés !

f3a614e7942ad397451bf225e1df3af0.jpg    Les travaux de réfection des grandes voies de circulation se suivent… et ne se ressemblent pas. Ceux de l’avenue Blériot sont en tout cas un échec total et une vaste fumisterie. Cette avenue n’est refaite que sur une seule moitié de voie de chaque côté, ce qui ne manque pas de poser quelques problèmes de dénivellement peu esthétiques, déjà perceptibles à de nombreux endroits. La route semble mal « refaite » et donne une impression de « bâclé », de rafistolage, ne bénéficiant pas d’une assise suffisante en largeur, et quand les trous d’origine se trouvent au milieu de la voie, les reboucher à moitié ou ne pas les reboucher du tout devient tout simplement ridicule. Ce résultat en patchwork était prévisible. 75095a768712ea1a6d7e8ec917c9711d.jpg

     Certes, il est toujours louable de vouloir faire des économies lorsqu’il s’agit d’entreprendre des travaux qui coûtent cher. Mais pourquoi les travaux de réfection s’arrêtent-ils précisément là où commence la bande cyclable et pas aux places de stationnement ? La réponse est bien simple, malheureusement : les cyclistes n’ont pas droit au même confort de conduite, et cela semble aller de soi ! Que croyez-vous qu’il va se passer maintenant ? Il est plus inconfortable de « se payer » des bosses en vélo qu’en voiture. Que dira-t-on lorsqu’un cycliste s’aventurera sur la voie macadamisée ? Qu’il est en infraction ? Qu’il court un danger ? Cessons l’hypocrisie ! Ceux qui ont décidé cette nouvelle forme d’aménagement de la chaussée, inédite, savaient bien que cela allait créer des problèmes de cet ordre. Pour l’heure, il s’agit bel et bien d’un mépris pour les cyclistes, pour l’idée de partage de la voie publique qu’essaient d’impulser les élus écologistes au sein de la municipalité. La question vaut d’être posée : qui a pris la décision de ce nouveau mode de réfection des voies de circulation ? Les techniciens ? « Des » élus ? A aucun moment notre groupe n’a été mis au courant de cette « innovation ». Pas même le conseiller municipal délégué à la circulation, Christian Louchez ! Et faire les choses à moitié n’a jamais été une bonne politique. 70d37ebadeb9b37cb0904072dcf78cd4.jpg

     Changeons d’avenue, parallèle à celle-ci, la rue Mollien. Là, pas de problème ! La rue Mollien a été refaite dans l’intégralité de sa largeur. Il est vrai qu’aucune bande cyclable n’est venue donner de « bons arguments » à ceux qui auraient voulu aussi y limiter les frais. Les bandes cyclables seraient-elles en train de servir de prétexte à cette différence de traitement ?

afb8e62f744fda1b7708383699a528a1.jpg     L’avenue Blériot a les mêmes droits que la rue Mollien et les cyclistes ne sont pas des utilisateurs de deuxième zone ! Cette bavure est révélatrice d’un certain état d’esprit à l’endroit du vélo et de sa pratique. Plus généralement, elle pose la question d’une vraie concertation entre les services et entre les élus de la majorité municipale. On peut discourir longuement sur les modes de déplacement alternatifs à la voiture si, dans le même temps, on n’est même pas fichus de concevoir ensemble une ville vivable pour tous et respectant tous les usagers de la voie publique. Ce malheureux épisode montre que nous en sommes encore loin. Nous rappelons malgré tout que la promotion du vélo fait partie des engagements de la majorité municipale dans le programme que nous avons élaboré ensemble. C’est l’un des points contractuels essentiels qui justifient la participation des écologistes à cette même majorité. Raison de plus pour rectifier le tir et commencer à penser autrement nos modes de déplacement, en choisissant les moins polluants (et le vélo est plutôt bien placé de ce point de vue) et en faisant valoir l’environnement dans toutes nos politiques publiques. C’est tout le sens de notre implication dans les prochaines municipales. En poussant ce coup de gueule, nous voulons éviter que ne se reproduise à l’avenir ce genre d’aberration. Tous les usagers de l’avenue Blériot doivent être respectés : automobilistes, certes, mais aussi cyclistes, piétons et riverains, qui ne peuvent se satisfaire de la situation présente.

 

Jean-Marc BEN,

Président des Ecologistes du Calaisis,
Maire-adjoint écologiste de Calais   

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mardi, 07 août 2007

Stage de formation au baguage des oiseaux

fc5ad20b5ac60473d8a60702ec1248df.jpgSTAGE DE FORMATION AU BAGUAGE DES OISEAUX
CAP GRIS-NEZ (PAS-DE-CALAIS)
3 au 7 SEPTEMBRE 2007

 
ORGANISATION

La Délégation Nord - Pas-de-Calais organise, du 3 au 7 septembre 2007, une session de formation au baguage scientifique des Oiseaux.
Ce stage est agréé par le Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d'Oiseaux / Muséum national d'Histoire naturelle. Le CRBPO sera d'ailleurs présent pour assurer la qualification des stagiaires dont le carnet de formation est à jour  - se rapprocher du CRBPO pour ce volet ([1]).

Formateurs : Serge DEROO, Philippe CANNESSON,  Camille DUPONCHEEL, Christophe HILDEBRAND, Julie MARION, Denis TIRMARCHE, Thomas WILLIAMSON et Pascal RAEVEL. 

 
OBJECTIFS DU STAGE

8595b75a12e3dbfc25301606216d6a4a.jpgLes objets du stage sont multiples :

  a. Formation théorique sur la biologie et l'écologie des Oiseaux ; la migration des Oiseaux ;
  b. Formation aux techniques d'étude des populations d'Oiseaux, dont le marquage scientifique (buts et moyens) ;
  c. Formation pratique aux techniques de capture des Oiseaux à des fins scientifiques (capture des Passereaux migrateurs au filet japonais dans les dunes et marais et des Laridés par différentes techniques sur les plages) ;
  d. Formation pratique sur le terrain à la reconnaissance des Oiseaux en main (identification des espèces, critères de sexe et âge, .) et à la lecture de bagues colorées au télescope ;
  e. Initiation à d'autres techniques d'études des Oiseaux en migration : comptage visuel des migrations actives, guet à la mer (seawatching), écoute nocturne et observation des mouvements migratoires.
Le niveau est double : perfectionnement pour les initiés / qualification pour les confirmés

Les sites : Marais de Wissant / Tardinghen, Dunes de la Slack, Dunes du Châtelet / Tardinghen (sites gérés par EDEN 62), Plages du Portel / Boulogne-sur-mer.

 
COÛT et HÉBERGEMENT

280 euros en pension complète (comprenant activités, matériel pédagogique, hébergement en gîte de groupe, repas chaud le soir dans une auberge locale, repas du midi sur le terrain, PDJ / les boissons sont en supplément).

Pour des raisons pratiques (vie en groupe, accessibilité des sites, ..), le stage est prévu en pension complète avec hébergement en gîte de groupe. Le repas du midi est pris sur le terrain et le repas chaud du soir sera pris dans une auberge locale.

 
ACCESSIBILITÉ

Par le train, gares de Boulogne-sur-mer, Marquise, Calais ville ou Calais Frethun (TGV) 
Par la route : Autoroute A16 (sortie n°36) ou RD940.

 
RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES & INSCRIPTIONS 9e53f26a9261e5ab532de294c36ba14a.jpg

Demander une brochure (en format PDF 500 ko ou papier) à l'adresse suivante:
Pascal RAEVEL, Route du Musée, 62179 Audinghen, France. Tél. : 03 21 10 51 52. GSM 06 60 52 89 98. p.raevel.greeting@nordnet.fr 

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mardi, 31 juillet 2007

Les hydroliennes

Lu sur le site de Brest ouVert

 

L’énergie de la mer : un gisement potentiel gigantesque et renouvelable !

lundi 2 juillet - Christian Bucher
La production de l’énergie marine qui utilise l’effet des marées ou des vagues ou des courants, intéresse l’Europe. Les projets les plus aboutis et les plus ambitieux sont d’ailleurs européens. On peut aussi évoquer, ailleurs dans d’autres régions du monde l’utilisation de l’énergie thermique des mers (ETM) et ses dérivés, comme l’utilisation des eaux froides du fond, en cours d’étude dans la zone intertropicale. La climatisation par utilisation de ces eaux est déjà une réalité et, très bientôt, (...)

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dimanche, 29 juillet 2007

Il rêve d'un partenariat entre chasseurs et ornithologues. Du fusil à la photo, par amour des oiseaux.

NORD LITTORAL, dimanche 30 juillet 2007

Portrait d’un chasseur reconverti à l’ornithologie

Un ornithologue chasseur d’images  

170d57a8ac2e574c31dec1f8e517c977.jpgPendant 35 ans, Philippe Hochart fut un chasseur soucieux de « respecter l’homme et la nature sans opposer l’un à l’autre ». Il a aujourd’hui rengainé son fusil pour se consacrer à une nouvelle passion : l’ornithologie

     Philippe Hochart n’a jamais vraiment quitté la campagne de son enfance. Elevé près de l’étang du Colombier Virval, cet agent EDF de 53 ans sait qu’il est vain de chasser le naturel : jeune marié il y a 35 ans, sa nature natale l’a rattrapé au galop.  

     « La campagne me manquait, » explique-t-il simplement. A 20 ans, Philippe obtient le permis de chasse. Dans les marais de Guînes ou de Guemps, il retrouve un milieu qu’il aime et s’attache à entretenir. La chasse, pour moi, c’était naturel. C’était le plaisir de la capture et le plaisir de la table avec inévitablement un regret, une fois l’oiseau tombé, de ne plus le voir voler ». Mais pour Philippe, le gibier d’eau est plus qu’une proie ou un mets. « Je souhaitais aussi m’investir dans la préservation et l’amélioration du territoire hors saison. Je ne cherchais pas les grandes chasses ni les grands tableaux. »

Du fusil à la photographie

     Sa passion, la chasse, est cependant en proie à de féroces critiques. Philippe ne peut se résoudre à la voir attaquée : il décide de s’engager. « J’ai essayé de militer dans des associations de défense de la chasse. L’objectif était d’expliquer au public que la chasse n’était pas contraire à la protection de l’écosystème. » Adhérent au syndicat national de la chasse, certaines idées politiques lui déplaisent et Philippe ne s’y retrouve plus. L’homme croit à l’écoute et au dialogue plus qu’aux rejets et aux extrémismes.

     Ses envies d’échanges le mènent sur internet, sur les listes de discussion ornithologique. « Chasseur, j’étais souvent mal perçu par ce milieu. On m’envoyait paître régulièrement », se souvient-il. Tenace, Philippe se noue d’amitié avec des ornithologues, dont il découvre la passion. « Jusqu’alors, je ne les connaissais qu’au travers de leur opposition systématique à la chasse. Je les voyais sous le visage de manifestants, d’opposants qui voulaient supprimer ma passion. Or, nous nous sommes découvert des positions communes »  

     Peu à peu, Philippe regarde d’un œil nouveau les roseaux qui l’entourent. Il baisse son fusil, observe les gorgebleues, écoute le chant aigu des cisticoles des joncs. « Je continuais à chasser, mais beaucoup moins, confie-t-il. Une nouvelle passion s’ouvrait à moi. »

Des passionnés qu’un tir sépare  

     Philippe veut en savoir plus. Il achète des ouvrages ornithologiques et commence à mettre des noms sur les habitants de son marais. Il découvre la digiscopie, qui lui permet de photographier les oiseaux dans leur milieu sans les déranger et d’échanger ses photos sur internet Celui qui confesse une affection particulière pour les passereaux s’inscrit ensuite à un stage de baguage d’oiseaux, à Audinghen. Je faisais exception à ce stage, venant du monde de la chasse. Malgré quelques réticences de départ, on m’a ouvert la porte car je voulais sincèrement m’informer. »fea0b33c74bf76113ce9b45bb9149274.jpg

     Philippe a aujourd’hui rengainé son fusil et se consacre à un nouveau défi : lever les barrières de l’incompréhension mutuelle, source de confrontation. « Je n’ai jamais compris l’opposition du chasseur et de l’ornithologue. Ce sont tous deux des passionnés que beaucoup de traits rapprochent, jusqu’aux secondes précédant le tir. »  

     Ce chasseur reconverti, intarissable sur ce qui lui tient à cœur, plaide pour un partenariat chasseurs-ornithologues. « Le chasseur est un des derniers remparts pour défendre et entretenir les zones humides.Je préconise aux chasseurs de connaître davantage le milieu dans lequel ils évoluent pour pouvoir le faire vivre. » Le bon chasseur ? « C’est celui qui se pose la question et se projette dans l’avenir, au-delà des dates de chasse. Il dénonce les abus tels que la chasse à la tourterelle au printemps, en pleine période de nidification. De l’autre côté, les ornithologues doivent apprendre à connaître le chasseur car ce dernier détient à lui seul environ 90% des zones humides. A eux de reconnaître le travail de protection du chasseur et de partager ses connaissances pour entretenir le dialogue. »

e240a86d44da461b66a78302c3035d26.jpg     Pour avancer dans la réconciliation des deux parties, Philippe a récemment organisé un séjour ornithologique à Merlimont. Le stage a notamment permis à 17 agents EDF de s’entretenir avec un chasseur qui les a reçus dans son marais, chose exceptionnelle. Preuve qu’il est au moins possible de s’écouter mutuellement malgré, malgré les troubles de l’actualité. « Je lisais récemment que le Groupement ornithologique et naturaliste du Nord Pas-de-Calais (Gon) se portait partie civile en justice contre un jeune chasseur qui avait sans le savoir tué une alouette Lulu, commente Philippe Hochart. Le chasseur doit certes payer, mais le Gon aurait dû proposer une formation ornithologique plutôt qu’une suspension pure et simple du permis. »  

     Prévenir plutôt qu sévir, pour qu’un mal chasse l’autre. Philippe croit au rassemblement des bonnes volontés, car « tout le monde y gagnera, à commencer par la nature. »

Anne ANDLAUER

10:25 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

dimanche, 22 juillet 2007

UN PETIT COUP DE POUCE POUR LE VELO, UN GRAND PAS POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET L'INSERTION

Le vélo créateur d’emploi…

3caac454d0a9064ee7b0e44c628afa06.jpgCalais Vélo Insertion 

Association Loi 1901

12 rue Cavaignac, 62100 Calais

tél port:   06 12 89 25 46

tel /fax :  03 21 96 19 28

courriel :    Cvins@aol.com  ou  CAALouchez@aol.com

 

     Le projet de vélostation associative que  porte l’association « Calais Vélo Insertion » (créée en 2005 par des membres d’Opale Ecologie) devrait voir le jour fin septembre début octobre. Pas dans sa forme définitive, puisque ne commenceront vraisemblablement que les activités de location, et d’animation touristique et scolaire. Les autres activités (récupération et recyclage de vélos usagés, petites livraisons avec triporteur) ne verront le jour que dans un deuxième temps, lorsque le chantier d’insertion sera au point. 

     Les partenaires locaux contactés se sont engagés :

·        La ville :

o    20 000€  consacrés à l’achat de 60 vélos et 5 vélos électriques (qui seront proposés aux personnes recherchant un emploi), commande en cours ;

o    4000€ de subvention de démarrage qui seront affectés au complément de salaire d’un emploi aidé ;

o    une campagne de communication;

o    un local provisoire (2 ans) à aménager situé dans les anciens   bureaux de Nord-Littoral

·        Le Sitac (pour Calais Opale Bus) qui s’est engagé à proposer aux étudiants la location d’un vélo en complément de l’abonnement de transport en commun. 

     En revanche, l’engagement des autres partenaires (pour l’insertion, Conseil Général et Etat) est plus difficile à obtenir. C’est pourquoi nous devrons démarrer l’activité par un encadrement bénévole en attendant la création d’un 1 ou 2 emplois aidés (adulte-relais) d’ici la fin 2007.  Malgré l’étude réalisée, ces deux partenaires souhaitent que l’association fasse ses preuves, et montre son engagement en mobilisant aussi des fonds. Qu’elle n’a pas aujourd’hui, les réponses des fondations étant pour l’instant négatives.

     Trois mille euros (3000 €) seraient significatifs et permettraient d’acheter du matériel de gestion et aussi des accessoires vélo. Je vais avec ma famille essayer de mettre (en plusieurs fois) la moitié de cette somme (1500 €).

     Je m’adresse à vous pour apporter le reste. En fonction de vos moyens, bien sûr. Mais une moyenne de 50€ par 30 personnes ferait l’affaire (Plus n’est bien sûr pas interdit, moins non plus. Cette participation vous donnerait immédiatement la qualité de membre bienfaiteur de l’association si vous ne l’avez déjà).

Je vous sollicite donc sur deux choses :

1. Une éventuelle disponibilité de temps pour participer à l’encadrement collectif (ce qui serait un bel exemple d’autogestion !)

2. Une éventuelle contribution permettant une assise financière à l’association.

     Les projets sociaux et environnementaux comme celui-ci n’emportent pas encore suffisamment l’enthousiasme, vous le savez, il faut donc redoubler de volonté pour les faire aboutir.

     Ne doutant pas de votre soutien, je vous présente mes plus sincères salutations associatives, solidaires et cyclistes

Signé :  Christian Louchez

Président de Calais Vélo Insertion

Bulletin à renvoyer à Calais Vélo Insertion, 12 rue Cavaignac, 62100 Calais

 

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Je soussigné(e) ………………………………………………..apporte mon soutien financier à la réalisation de la vélostation associative portée par l’association « Calais Vélo Insertion ».

Ci-joint un chèque de ………………………….euros à l’ordre de l’association Loi 1901 « Calais Vélo Insertion »

Date : ………………….                 Signature :

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

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samedi, 21 juillet 2007

Un livre pour en finir avec la société de l'automobile

A lire... gratuitement



Un livre pour en finir avec la société de l'automobile

Voici en téléchargement gratuit, le livre de Marcel Robert sur la fin de la société de l'automobile. Cet ouvrage, édité numériquement par CarFree France, constitue une "mise en cohérence" de tout un ensemble d'articles et d'idées développés sur d'autres sites.
Selon Denis Cheynet, qui a réalisé la préface du livre, "Marcel Robert nous montre que le choix de vivre sans voiture peut être fait aussi bien au niveau collectif qu’individuel. Ces choix deviennent urgents au fur et à mesure que nous mesurons les conséquences de nos modes de vie sur notre environnement. La question n’est plus de savoir si ces choix doivent être pris, mais quand nous aurons enfin le courage de les prendre".


Plan de l'ouvrage

Préface de Denis Cheynet
Introduction

Chapitre 1 : Automobile et destruction de la planète
La massification planétaire de l'automobile
Un réchauffement climatique mondial avéré
Le pillage des ressources naturelles ou "l'économie du suicide"
La guerre chaude ou les nouvelles guerres de conquêtes
Le terrorisme automobile permanent

Chapitre 2 : L’inefficacité du système automobile
Les nuisances de l’automobile
La dépendance automobile
Vers l’automobile immobile
Automobile et consommation d'espace
Vers la congestion permanente

Chapitre 3 : Le futur cauchemardesque de l'automobile
Toujours plus de consommation d'espace
Vers une plus grande ségrégation sociale et spatiale
Quid de la sécurité?
Quand les projets futuristes sont pour demain…
L’automobile du futur

Chapitre 4 : Comment en finir avec la civilisation de l'automobile?
Réduire l'espace et la vitesse automobile
Développer l'usage du vélo
Arrêter l'étalement urbain et la périurbanisation
Faire payer l'usage de l'automobile
Transformer les banlieues en villes
Soutenir les transports en commun
Restructurer l'industrie automobile

Chapitre 5 : Comment vivre sans voiture?

Vivre sans voiture dans la ville automobile
Habiter en ville
Etre situé près du réseau de transports en commun
Utiliser le vélo le plus souvent possible
Se faire livrer par Internet
Se procurer un abonnement de train
Planifier ses déplacements
Les quartiers sans voitures
Quartier Vauban, Quartier zéro voiture à Fribourg
GWL Terrein: un quartier sans voitures à Amsterdam
Des expériences innovantes à généraliser
Illichville, l’utopie urbaine sans voiture
Pourquoi une ville sans voitures?
Sur quel modèle économique fonctionne Illichville?
Illichville et la fin de l'"économie du suicide"

Conclusion
Bibliographie
Sur le ouèbe

Téléchargement du livre
Pour en finir avec la société de l'automobile (Format pdf, 0,8 Mo)

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