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dimanche, 15 juin 2008

A contresens (suite)

A Calais, les écologistes réaffirment leur opposition à l'ouverture de la digue à la circulation automobile. Les Verts avaient organisé ce samedi 14 juin après-midi une petite manifestation sympathique contre cette mesure malheureuse et à contresens de la tendance générale favorable « à l’extension des zones piétonnes » partout ailleurs.

De son côté, Jean-Marc Ben, seul conseiller municipal écologiste de Calais, avait aussi critiqué cette décision  lors de la commission de l’environnement du 10 juin, considérant qu’il s’agissait d’un « retour en arrière incompréhensible qui ne se justifiait pas du point de vue de l’environnement et de la sécurité des familles ». La décision de remettre la digue à la circulation automobile n’est en rien une réponse à une demande formulée par la population. Si c’était le cas, on ne refuserait pas le référendum réclamé par les écologistes. La majorité municipale s’honorerait en reconnaissant son erreur ou en organisant cette consultation. Sans doute le premier faux-pas de la nouvelle majorité municipale en matière d’environnement, de tourisme (non durable) et tout simplement d’animation du front de mer.

L’argument de la « promesse électorale » devient lui-même caduc. Comme le montre judicieusement ce trait d’humeur de La Voix du Nord.

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LA VOIX DU NORD, dimanche 15 juin 2008

DESSOUS SANS DENTELLE

HORS PROGRAMME

La question est sur beaucoup de lèvres : la réouverture de la digue aux voitures était-elle au programme de la candidate Natacha Bouchart ?

Nous avons relu le document, et n'avons nulle part trouvé cette promesse. Y était annoncés la «  création d'un village d'été à la plage  », et «  l'aménagement du front de mer (commerces, zone de jeux, etc...) » Le programme annonçait aussi la volonté suivante : «  Intégrer l'environnement comme critère déterminant de la politique de la ville ». Voilà qui commence bien.

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10:03 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

samedi, 14 juin 2008

Après le "non" des Irlandais

François Bayrou: "on a laissé se creuser un gouffre entre peuple et institution et le "non" irlandais en est un témoignage de plus."

François Bayrou et Marielle de Sarnez ont réagi au "non" des Irlandais au traité de Lisbonne (13 juin 2008).

Selon François Bayrou, ce rejet probable du traité de Lisbonne par les Irlandais révèle le "fossé" qui "s'est creusé entre les peuples européens et leurs institutions".

"Les Irlandais ont répondu comme beaucoup d'autres peuples européens l'auraient fait" à ce traité "encore plus incompréhensible que le texte touffu de la Constitution européenne", a déclaré à l'AFP M. Bayrou. "On a essayé de ruser avec les peuples, et de faire comme si l'Europe était uniquement une affaire d'initiés", a-t-il dit. Les gouvernements vont devoir "prendre le temps nécessaire" pour rejoindre les préoccupations des citoyens "qui ont l'impression que l'Europe est devenue uniquement une machine pour initiés purement économique et commerciale, et qui ne les protège pas dans les difficultés des temps".

Les citoyens "ont le sentiment de n'être au courant de rien de ce qui se décide et se discute", a-t-il ajouté. "Je suis certain qu'ils pensent dans leur grande majorité qu'il faut une Europe dont la voix soit aussi crédible et influente que celle des Etats-Unis ou de la Chine. Mais ils veulent que ce soit leur voix", a déclaré François Bayrou. Il faut élaborer pour l'Europe un traité "court, simple, lisible, compréhensible par tous et soumis à référendum", a-t-il encore indiqué, reprenant la thématique développée pendant la campagne présidentielle.

De son côté,  Marielle de Sarnez déclare :

"C’est un événement très important qui ne peut pas être ignoré ou contourné et qui aura des conséquences lourdes pour l’avenir immédiat. Un fossé s’est creusé entre les peuples et l’Europe. C’est à cette question qu’il faut répondre. On ne peut plus continuer d’ignorer ce qui est ressenti comme un déficit démocratique.
Ceci oblige à trouver pour l’Europe des réponses nouvelles qui prennent en compte les inquiétudes des peuples et les défis des temps."

Bayrou.jpg

François Bayrou nous confie son sentiment suite au résultat du référendum irlandais pour lequel le "non" l'a emporté. Il nous explique que le rôle de l'Europe est de protéger nos valeurs et non de les menacer et que si ce message devient enfin compréhensible, alors les peuples pourront adhérer à l'idéal européen au lieu de le rejeter. C'est pourquoi, il préconise qu'au lieu d'ignorer les questions des peuples, les responsables des pays européens les regardent en face et y répondent. 

 

A voir et à écouter en cliquant ici

18:50 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

mercredi, 11 juin 2008

Le parti du développement durable

Corinne_Lepage.jpgCorinne Lepage (Cap21) veut faire du MoDem "le parti du développement durable"

PARIS, 11 juin 2008 (AFP) - Corinne Lepage, présidente de Cap21, membre fondateur du Mouvement Démocrate, souhaite contribuer à faire du MoDem le "parti du développement durable", a-t-elle indiqué mercredi à l'AFP.

Cap 21 organise samedi et dimanche un "Congrès statutaire" à Nanterre (Hauts-de-Seine), où il accueillera tour à tour le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, et le président du MoDem François Bayrou.

"Dans le contexte actuel, je ne crois plus du tout à l'idée d'un pôle environnement au sein d'un parti. Ce sont tous les programmes politiques qui doivent être complètement revisités", a déclaré l'ancienne ministre de l'Environnement, interrogée par l'AFP.

"Je souhaite que Cap21 soit l'aiguillon du projet politique, car la chance du MoDem est d'être le parti du développement durable", a ajouté Mme Lepage, qui doit figurer parmi les vice-présidents du MoDem nommés prochainement.

Ce congrès va modifier les statuts de Cap21 pour entériner sa participation au MoDem, étant entendu que le parti écologiste garde son "autonomie programmatique et financière", même si François Bayrou est opposé aux courants.
Car Cap21 ne revendique pas une "autonomie politique" au sein du MoDem, souligne Mme Lepage. Il s'agit de "continuer à travailler sur un programme d'écologie humaniste. Cela n'a rien à voir avec d'anciens UDF qui veulent être liés à l'UMP, nous sommes à 100% sur la ligne Bayrou d'indépendance".

Avant les discours de François Bayrou et Corinne Lepage, dimanche en clôture du Congrès, un "temps fort" de ce rendez-vous sera un débat samedi soir sur le thème du "développement durable : réponse à la crise économique et financière", en présence d'intervenants extérieurs.

Doivent y participer le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, l'ex-porte-parole des Verts Yann Wehrling, l'ancien conseiller de Ségolène Royal Bruno Rebelle (ex-Greenpeace) et le député UMP François Grosdidier, opposé aux OGM.

AFP

20:52 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

CAP 21

CAP 21.jpgCongrès CAP 21

des 14 et 15 juin 2008 à Nanterre


 

 

 

 

 

 

dvtdurablecrise.jpg Samedi 14 juin (20H30) à Nanterre Grande soirée-débat « Développement Durable connaît pas la crise ».

Ministres, députés, responsables politiques, nos invités viennent autant de la gauche, de la droite, du centre, que de l’écologie politique. Ils ont tous en commun la conviction que le développement durable doit s'imposer comme la seule et véritable solution politique.
Entrée libre et gratuite sous réserve de places disponibles (Les congressistes Cap21 sont inscrits d'office)

Attention places limitées, réservez dès maintenant par mail : inscription.durabilite@gmail.com

 

09:36 Publié dans Communiqués | Lien permanent