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jeudi, 28 février 2008

Vélostation

A voir aussi:   CALAIS REALITES

1229922485.jpgNord Littoral, mercredi 27 février 2008

Elle est opérationnelle depuis le 15 novembre  

La vélostation a été inaugurée

Opale vélo services a inauguré sa vélostation. Elle est opérationnelle depuis novembre. C’était l’occasion pour Christian Louchez, le président, d'expliquer la genèse du projet et de dresser un premier bilan.  

« C'est en 2003-2004 qu'a mûri l'idée de valoriser le vélo par la mise en place d'un projet global regrou­pant plusieurs activités, a ex­pliqué Christian Louchez. Cer­taines sont inscrites dans le développement durable et la nécessaire modification des habitudes (recyclage, vélo-école, déplacement alterna­tif) et d'autres s'inscrivant aussi dans la communica­tion et l'activité plus commer­ciale (location, visites touristi­ques, petites livraisons}. Avec l'idée que les unes puis­sent à terme permettre d'ali­menter financièrement les autres et essayer ainsi de par­venir sur la durée, à une forme d'équilibre financier ». Cette idée de travailler dans plusieurs directions vient tout simplement de la taille moyenne de la ville, où cha­que activité prise isolément aurait des difficultés à s'im­planter. Et de plus, la visibi­lité d'un lieu central et convi­vial est primordiale.

Un chantier d'insertion par la suite

L'idée première était de rassembler ces différentes ac­tivités sous forme de chan­tier d'insertion, autour de quelques militants de l'asso­ciation Opale écologie, à la demande de la Direction dé­partementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP) et du conseil général, mais le caractère inconnu et nova­teur du sujet et de la démar­che, ainsi que la difficulté à s'appuyer sur des exemples référants, la diversité des acti­vités proposées, et la pé­riode peu propice à la créa­tion de nouvelles structures d'insertion, tout cela n'a pas permis de continuer dans cette voie pour l'instant. Mais cela reste l'objectif de l'association. Depuis, inlassa­blement, Christian Louchez a sillonné la France du veto afin de constituer l'expé­rience calaisienne : Stras­bourg, Bordeaux, Nantes, La Rochelle, Amiens, Lille, Metz, Tours, Rennes, Dieppe, Le Havre, Lyon, Pa­ris etc. sans oublier la Belgi­que.

Un multi partenariat

L'association est donc pour l'instant "classique" et elle a pu voir le jour grâce à de nombreux partenaires : la ville de Calais, qui a fourni les locaux, le matériel rou­lant, et une subvention de dé­marrage, elle a permis à ce projet de prendre corps en lui donnant une lisibilité, in­dispensable pour amener les gens à réutiliser le vélo. Le conseil général et la DDTEFP qui, en finançant l'étude de faisabilité, ont permis de ras­sembler des éléments objec­tifs laissant penser à un cré­neau possible. Inséraction, l'Union régionale de l'inser­tion par l'activité économi­que (URIAE) Nord/Pas-de-Ca­lais, la Caisse d'Epargne sont également des partenaires tout comme la Macif, qui a contribué par une subven­tion. L'Institut universitaire du Littoral a fourni le matériel informatique et a fait tra­vailler des étudiants sur le site Internet en création. Les bénévoles de l'association et les proches, ont participé en donnant de leur temps, no­tamment dans le cadre de la vélo-école ou de leur pré­sence à la vélostation. L'Édu­cation nationale a soutenu le projet et a permis à l'associa­tion d'intervenir dans les éco­les. L'Université du littoral Côte d'Opale, qui par son dé­partement Sciences et techni­ques des activités physiques et sportives (Staps) a permis de travailler avec des étu­diants sur la communication de l'association. A ces orga­nismes ou administration, il faut ajouter le Plan local pour l'insertion et l'emploi (Plie} l'ANPE, la Mission locale, la SNCF, le Syndicat intercom­munal pour les transports ur­bains du Calaisis (Sitac) et les deux jeunes salariés Andy Danel et Valentin Bultel. La Banque populaire a égale­ment participé financière­ment à la mise en route du projet. Christian Louchez a également remercié Philippe Aubert, de l'association "La vélo-école" de La Rochelle, présent jeudi soir. Les deux hommes se sont connus en formation à Bruxelles. A la suite de quoi, Christian Lou­chez s'est rendu à plusieurs reprises en Charente-Maritime pour étudier le fonction­nement de cette association.

Faire de l'auto réparation

1562729105.jpg"Opale vélo services" étu­die ta possibilité de mettre en place un atelier d'auto répara­tion, permettant aux mem­bres de l'association de répa­rer eux-mêmes leur vélo ou d'apprendre à le faire. Des séances de vélo-école sont en préparation : trois écoles, cent-trente-cinq élèves sui­vent le programme de vingt séances démarré en septem­bre dernier. Ils sont encadrés par les bénévoles. Un parte­nariat est en cours de finalisation avec l'Alharnbra et l'asso­ciation souhaite contacter les entreprises calaisiennes sur l'idée du petit portage Des pharmaciens se disent intéressés par la livraison des médicaments. La municipa­lité était représentée par Jean-Marc Ben, adjoint à l'écologie urbaine, l'environ­nement et le cadre de vie, Mi­chel Lenglin, adjoint au tou­risme et au patrimoine histo­rique et par le maire Jacky Hénin. Ce dernier s'est dit très confiant dans le projet et il a ajouté qu'il était encore trop tôt pour dresser un véri­table bilan. « En général, pour toute entreprise ou as­sociation, il faut compter trois ans avant de pouvoir atteindre un régime de croi­sière. Le cap des cinq ans at­teint est la certitude d'un pro­jet bien rôdé ». L'arrivée de la belle saison devrait don­ner à coup sûr, un véritable élan à Opale vélo services.

Un premier bilan après quatre mois
II y a peu de vélostations dans le Nord/Pas-de-Calais. Avec Lille et Tourcoing, Calais est la troisième. Idéalement situé en plein centre ville,360099192.jpg le local de cent cinquante-huit mètres carrés dispose d'une salle d'accueil et de stockage, d'une salle d'atelier, d'une salle annexe et d'un grand cou­loir où sont entreposés les vélos. On peut certes y louer un vélo, de ville ou électrique, pour aller travailler, pour se ba­lader, ou pour essayer. Depuis le 15 novembre, cent-qua­tre-vingt-six journées/vélo ont été louées. C'est peu, maïs c'est normal étant donné la saison. « Beaucoup de gens s'arrêtent et demandent les tarifs. Mais ce qui est impor­tant, c'est que la plu­part des demandes que nous avons eues c'était bien pour du dé­placement ponctuel ou régulier, lié à un tra­vail, un stage, pour des calaisiens en géné­ral, et n'ayant pas de voiture. Cela prouve bien que nous répon­dons à un besoin com­plémentaire du trans­port en commun, no­tamment hors de ses horaires. Concernant les partenariats, nous pensons à développer ceux en direction de l'office du tourisme ou les hôtels etc », a ajouté Christian Louchez. 

17:12 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

Journal de campagne

     journal 11666760480.jpg620283344.jpg             journal 2                               

Les derniers tracts de la liste « Oui pour Calais » (en pdf)

            

             

15:21 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

mercredi, 27 février 2008

Se préparer au changement climatique : un pari local aussi !

476463479.jpgTRIBUNE DU GROUPE DES ELUS ECOLOGISTES

Calais Réalités, jeudi 28 février 2008

Alors que les prévisions les plus pessimistes concernant le réchauffement climatique se révèlent de plus en plus obsolètes, les mesures devant découler du  Grenelle de l’Environnement tardent à venir, ce qui n’augure rien de bon. Après le battage médiatique, sans doute tout cela risque-t-il de faire … pschitt !! Or plus on attend, plus les mesures à prendre devront être draconiennes et brutales.

On ne parle pas davantage de ce problème dans la campagne des municipales, alors qu’elle devrait être l’occasion de commencer à dire la vérité à nos concitoyens sur ce qui les attend. Et donc aussi d’anticiper par une politique permettant d’inciter les gens à opérer dès maintenant certains changements : consommer plus local, des produits frais plutôt que des produits tout prêts qui au final coûtent plus cher. Comment ? En valorisant la culture locale, en augmentant les petits espaces cultivables (jardins), en encourageant les gens à jardiner eux-mêmes, individuellement et collectivement. Les collectivités (villes, agglos)  devraient aussi participer à aider financièrement à la construction et à la rénovation de logements plus économes, ce qui permettrait d’ailleurs sur le long terme de redonner du pouvoir d’achat aux ménages. Autre domaine qui grève le pouvoir d’achat : le coût de l’essence. Bien sûr, on peut se dire que toutes ces augmentations sont orchestrées par les grands groupes pour faire toujours plus de bénéfices, et sans doute est-ce partiellement vrai. Mais l’analyse est un peu courte. Notre mode de vie gaspilleur et pollueur amène inévitablement et à augmenter les gaz à effet de serre et à la pénurie énergétique annoncée. Peut-être faudrait-il enfin que chacun d’entre nous (et non toujours les autres !) se pose les bonnes questions. Et que le politique offre des alternatives dans la chaîne des déplacements (transports en commun, vélo etc…)

L’ouverture à Calais de la vélostation va dans ce sens. Modestement.

Là encore, les communes peuvent agir. En évitant par exemple de déménager des équipements structurants en périphérie, sans cesse plus loin, ce qui augmente la dépendance à la voiture particulière.

Un vrai pari sur l’avenir…

Christian LOUCHEZ

Conseiller municipal délégué écologiste, vice-président des Ecologistes du Calaisis

23:19 Publié dans Tribunes | Lien permanent

Que veulent vraiment les Verts « officiels » calaisiens ?

477217682.jpgSur le Littoral Boulogne-Calais-Dunkerque, les Ecologistes et les Verts se rassemblent avec la gauche dès le 1er tour. C’est vrai à Boulogne où nos amis Max Papyle et Pierre Géneau ont rejoint Frédéric Cuvillier, maire PS, avec le PCF, le MRC et le PRG. C’est vrai à Wimereux derrière Thérèse Briquet (PS) avec le PCF aussi. C’est vrai à Outreau, derrière Thérèse Guilbert (maire sortante), avec le PCF et pour la première fois les Verts. C’est vrai à Saint-Martin-Boulogne, où socialistes, communistes et Verts sont rassemblés. A Dunkerque, même scénario, où nos amis Marcel Lefèvre, Claudine Ducellier et Louardi Boughedada cultivent cette vision unitaire comme nous. C’est vrai aussi à Marck où Verts, communistes et certains socialistes ont fait cause commune, c’est vrai un peu partout… sauf à Calais ! Les Ecologistes du Calaisis partent avec la gauche unie mais pas les Verts calaisiens. Pourquoi ?

Y aurait-il un particularisme calaisien, où les écologistes seraient condamnés à être divisés ? Lors de notre rencontre avec les Verts calaisiens, nous avions évoqué la possibilité de réunifier les écologistes à l’occasion de ces municipales. Les Ecologistes du Calaisis avaient émis l’idée de négocier ensemble auprès de nos partenaires de gauche. Visiblement, ce n’était pas le schéma des Verts calaisiens, positionnés sur un rapport assez anti-communiste et très identitaire. Nous aurions été plus forts et aurions pu amorcer la refondation locale de l’écologie politique. Les Ecologistes du Calaisis ont une expérience municipale et une culture gestionnaire de l’écologie. L’écologie, c’est ce qui se voit concrètement localement.

Les Ecologistes du Calaisis ont choisi l’union parce que leur bilan va plus loin que bien des municipalités de gauche à participation « verte » dans la région. Parce que nous avons toujours été pragmatiques, parce que nous avons une culture de gestion municipale et une expérience, nous ne pouvions pas nous retrouver sur la stratégie de liste autonome de nos amis Verts calaisiens. Leur démarche ne nous semblait pas crédible. Etre absent de la vie politique locale et se pointer uniquement tous les 6 ans aux élections, ça n’est pas sérieux. Nier le bilan des élus écologistes actuels l’est encore moins. Nous ne critiquons pas les Verts, nous sommes d’accord avec eux sur l’essentiel.

Mais il y a une règle d’or qu’il ne faut pas oublier : on ne gagne pas les élections seuls. Ca s’appelle l’union, et nous, nous y croyons. L’important, c’est de faire avancer l’écologie, d’agir concrètement, pas simplement de témoigner de l’urgence écologique au moment des élections. Et c’est ce qu’ont choisi aussi nos amis Verts dunkerquois, boulonnais, marckois. Nous sommes d’accord avec eux ! Il est urgent de répondre aux vrais enjeux écologiques et sociaux posés notamment par le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité. Il est urgent d’agir et de dépasser le stade des incantations. C’est notre motivation ! L'écologie municipale ne peut se concevoir, pour entrer véritablement en action, que dans une gauche rassemblée, forte de la pluralité et de l'identité de ses composantes. A Calais comme à Boulogne, Dunkerque ou Tourcoing...

Jean-Marc BEN

22:15 Publié dans Tribunes | Lien permanent

AUTREMENT POUR MARCK

 
Soutien des Ecologistes du Calaisis à « Autrement pour Marck »

Les Ecologistes du Calaisis soutiennent la liste pluraliste « Autrement pour Marck » conduite par Hubert Seban. LCR, LO, Verts, Ecologistes, des Socialistes, Divers gauches et Parti Communiste Français s'unissent pour faire autrement à Marck, avec « un programme réaliste pour bâtir l’avenir dans le respect de l’homme et de l’environnement ».

Jean-Marc Ben avec Hubert Seban (à droite)

22:08 Publié dans Tribunes | Lien permanent

lundi, 25 février 2008

REUNION PUBLIQUE

3bf89d966b2d58e7ec437266d8d6924c.jpgAvec les Ecologistes

Jacky HENIN

et toute la gauche

 Grande réunion publique
Organisée par le Comité de Soutien
à la liste « OUI POUR CALAIS »
                                          au Centre Gérard Philipe
                                                    rue Rodin (Beau-Marais)
                                                  Jeudi 28 février 2008 à 18h30
  
Elections municipales

00:50 Publié dans Annonces | Lien permanent

samedi, 23 février 2008

Les Verts pour l'union de la gauche... à Tourcoing

A Tourcoing, les Verts tentent de faire vivre l'écologie populaire
LEMONDE.FR | 21.02.08

es quatre grandes villes de Lille-Métropole, Tourcoing est la seule où les Verts ne présenteront pas leur propre liste le 9 mars. Ils seront sur la liste menée par le socialiste Michel-François Delannoy, face, notamment, au député Christian Vanneste (CNI-UMP). Pourquoi ne pas y aller seuls, comme à Lille derrière Eric Quiquet, à Roubaix avec Slimane Tir, ou encore  à Villeneuve-d'Ascq ?
Le Tourquennois Bernard Despierre, ex-secrétaire régional et actuel vice-président du conseil national des Verts, voit "trois raisons" : "D'abord, les Verts de Lille ont un excellent bilan, ce qui n'est pas notre cas à Tourcoing. Ensuite, l'enjeu : Lille n'est pas menacée par la droite, Tourcoing si, et par une droite dure ! Enfin, nous avons effectué un gros travail avec le socialiste Michel-François Delannoy : c'est un homme de 44 ans, moderne, qui intègre facilement les problèmes d'environnement." En 2001, les Verts avaient mené leur propre liste. "Le groupe local s'était finalement prononcé pour l'autonomie, à une courte majorité." Faire vivre l'écologie en milieu populaire n'est pas facile. "Nous nous sommes rapprochés des milieux associatifs."  Bilan de la liste menée par Simone Scharly, associée au Collectif citoyen (association travaillant pour l'intégration) : 7,87 % au soir du premier tour, et une alliance avec les socialistes au deuxième tour. A la clé  : six élus.

Mais l'état de grâce ne dura pas. "La division n'a pas tardé, admet M. Despierre. Les associatifs ont repris leur liberté, et les quatre élus Verts restant se sont brouillés – comme souvent chez les Verts à l'époque."

SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL

De démission en démission, Mme Scharly, directrice d'une association contre le surendettement, a rejoint le groupe socialiste ; un autre militant est parti au PRG. A l'époque, Bernard Despierre était le dernier de la liste. "Le groupe s'est reconstitué, on a gardé le cap, mais nous étions dans l'incapacité de monter une liste pour 2008. En novembre 2007, la décision fut prise à l'unanimité de rallier M. Delannoy."

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vendredi, 22 février 2008

Une belle inauguration pleine de promesses

Des encouragements

L’inauguration de la vélostation, ce jeudi 21 février, a attiré beaucoup de monde. Parmi les présents, des associations (ADECA, Opale Ecologie…), la Banque Populaire, le Directeur Général des Services de la Ville de Calais (M. Falaize), le Directeur Général Adjoint des Services (M. Mariette), le Maire (Jacky Hénin), des élus (Jean-Marc Ben, Catherine Pélabon, Michel Lenglin).

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13:25 Publié dans Tribunes | Lien permanent

jeudi, 21 février 2008

INAUGURATION DE LA VELOSTATION

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Christian Louchez

et le Conseil d’Administration de Calais Vélo Insertion vous invitent

JEUDI 21 FEVRIER 2008 à 18h30

à la visite de la vélostation « Opale Vélo Services »

39 Bd Jacquard à Calais

Réponse souhaitée :   ovs@orange.fr   ou    03 21 00 07 41

 

07:35 Publié dans Annonces | Lien permanent

Le maire demande qu'un local soit rouvert

La Voix du Nord - Edition du jeudi 21 février 2008

SOLIDARITÉ

• Réquisitions. -
Jacky Hénin vient de relancer le préfet afin qu’il réquisitionne un local destiné aux migrants. « L’expérience de décembre a montré la nécessité de prendre des mesures exceptionnelles durant les nuits où la température descend à plus de - 5°C. L’ouverture du local du BCMO, géré par les associations, a permis d’éviter le pire. » Puisque la température vient de chuter, le maire demande que ce local soit rouvert.

07:30 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

mardi, 19 février 2008

La stratégie des Verts critiquée à Paris

Paris: Delanoë menace les Verts

Par Emmanuel Georges Picot

PARIS - Le maire de Paris Bertrand Delanoë a menacé mardi le chef de file des Verts Denis Baupin de ne pas le reprendre comme adjoint après les municipales s'il continue à le critiquer.

"Je ne souhaite pas diriger Paris sans les Verts. Je leur dis simplement qu'on ne fait pas une campagne de premier tour qui amène à se contredire entre les deux tours", a déclaré le maire sortant socialiste lors d'un déplacement en tramway entre la porte d'Ivry et la porte d'Orléans

"Je ne comprends pas pourquoi mon ami et adjoint Denis Baupin ne critique que moi. Il ne critique jamais la droite. Comment peut-il me critiquer toute la journée et envisager (...) d'être mon adjoint après le 9 mars?", s'est demandé M. Delanoë.

"Ils ont choisi de me prendre comme cible prioritaire avant le premier tour pour des raisons de tactique électorale. Je voudrais leur rappeler qu'il y a une droite à Paris. Ils pourraient aussi s'occuper un peu de la droite", a encore lancé le maire de Paris...

Bertrand Delanoë a accusé son adjoint aux transports de ne pas avoir reconnu qu'il s'était trompé sur l'aménagement des boulevards Saint-Marcel et de Port-Royal, un des points noirs de son bilan. "Il y a des personnes qui pensent qu'elles ne se trompent jamais", a-t-il lâché. "Moi, quand je me trompe, je le dis. Et quand ce sont mes adjoints qui se trompent, je leur dis".

En difficulté dans les sondages à 19 jours du premier tour, le candidat des Verts concentre depuis quelques semaines ses attaques contre Bertrand Delanoë. Il a ainsi jugé lundi "dommageable pour la démocratie" le refus du maire de débattre jeudi sur RTL avec la candidate UMP Françoise de Panafieu et lui-même. Le candidat des Verts soupçonne le maire de privilégier une alliance avec les centristes du MoDem pour le deuxième tour.

Lors de son déplacement en tramway, Bertrand Delanoë a rappelé ses conditions pour une alliance avec la candidate du MoDem Marielle de Sarnez. "Je suis prêt à rassembler large et surtout dans la clarté", a-t-il dit, demandant au MoDem de "dire avant le premier tour s'il choisit le progrès ou la conservation". "On ne peut pas dire que la gauche et la droite, c'est pareil", a-t-il lâché. "Moi, je n'ai pas été élu sur les listes RPR en 2001. Mme de Sarnez, si".

Il a exprimé sa disponibilité pour une alliance avec le MoDem si ce dernier "est capable de s'engager avant le premier tour sur un choix exprimé loyalement devant les électeurs, sur des projets très clairs et pour la durée". AP

 

19:45 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

dimanche, 17 février 2008

Partenaire insertion formation/Service Ecologie Urbaine de Calais

La Voix du Nord - Edition du dimanche 17 février 2008

STAGE

Des jeunes en insertion professionnelle associés à la défense de l’environnement

4c6bd167118d51a01a7320ebe2a89f9f.jpgJeudi matin, rue Chanzy, l’association Partenaire insertion formation a convié un groupe de jeunes Calaisiens en insertion professionnelle à faire un premier bilan de leur formation.

Olivier Dubocquet, responsable du suivi pour l’association, et Jean-Paul Bué, du service Écologie urbaine de la ville, ont décliné les grands axes du travail proposé aux jeunes en insertion.

Le groupe participera aux prochaines manifestations organisées sur le thème de l’environnement et du développement durable. On retrouvera les jeunes stagiaires le 22 mars, à la Journée mondiale de l’eau à Coubertin, le 22 avril, à la Journée de la terre, au lycée du Détroit. Leur implication sera encore plus forte aux 4B, du 8 au 22 mai, pour la défense de la nature.

Appréhender de nouvelles situations

Gérard, Pacôme, Daniel et les autres comptent encore s’insérer dans la chaîne humaine du 7 juin, sur la plage de Calais, pour défendre l’environnement.

Les ateliers auxquels ils sont conviés sont autant d’occasions de s’approprier un nouveau vocabulaire, de faire des mathématiques, d’appréhender des situations inconnues, de converser avec d’autres professionnels. Ils ont approché de nouveaux milieux de vie qu’ils ne soupçonnaient même pas, comme la plage, la mare, les canaux, la faune et la flore de Calais. Un document rassemblera toutes ces observations en fin de stage. Les jeunes Calaisiens proposeront alors au public une découverte des différents sites naturels de la ville. Ce travail sera réalisé avec la collaboration du service Écologie urbaine de Calais. Il s’agira d’un document à vocation touristique, avec un intérêt historique et écologique, qui suscite déjà l’engouement des jeunes écrivains. Une excellente évaluation des progrès réalisés sur les savoirs de chacun des participants. •

09:00 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

mercredi, 13 février 2008

La droite se camoufle à Calais

Scoop: l’UMP ne se présente plus aux municipales… Mon œil !

 

 

 

Sommes-nous assez bêtes pour croire que la droite aurait disparu du paysage politique local ? C’est l’époque des transferts, comme au football, et on a eu droit, à Calais aussi, au grand Mercato. Des socialistes se rallient au leader de la droite locale et ce ne serait que dans l’intérêt des Calaisiens ? Des « personnalités » locales se découvrent une sensibilité de gauche, et ce ne serait que fortuit ? L'UMP, qui bien sûr va se désintéresser momentanément de ces élections à Calais, fait même dans le message subliminal en inventant la liste O.P.S. Ben oui   :-)   ... "liste d'ouverture populaire et sociale"... O.P.A, ç'aurait été plus difficile à faire passer !

La ficelle est grosse, mais après tout... S’ils peuvent troubler quelques Calaisiens, s’ils peuvent faire croire à la disparition du clivage gauche-droite, s’ils peuvent faire gagner Natacha Bouchart, Claude Demassieux, et Nicolas Sarkozy, au diable les idées, les convictions !

Si par malheur cette liste hétéroclite gagnait les élections le 16 mars, croyez-vous que Philippe Blet et Antoine Deguines deviendraient les garants d’une gestion sociale et démocratique de la ville, avec la droite ? Non ! C’est Natacha Bouchart qui gagnerait l’élection, et l’UMP ! Avant les élections on avance camouflé, après l’élection l’UMP revendiquerait la victoire. C’est aussi simple que cela. Oui, ces candidats ont quelque chose en commun, leur anti-communisme. Est-ce que cela suffit à faire à un programme municipal ? Suffit-il de crier « emplois, emplois ! » pour que le miracle arrive ? Eux le croient. Ou le font croire.

Nous, à gauche, nous faisons ! 548 commerces en 2001, 585 en 2007. Le centre des 4B a  généré 308 emplois. 270 emplois des 25 entreprises de la zone Curie, les emplois du SEVADEC (73), d’ARMATIS (450), les nombreux emplois maintenus et créés grâce au soutien de la commande publique… Umicore ayant décidé de fermer son site à Calais, l’entreprise a été accompagnée dans sa démarche de reconversion de son personnel et le travail partenarial porté par Calais Développement avec la fédération CGT de la métallurgie a su motiver l’entreprise Eras Metal et la convaincre de s’implanter chez nous. Des projets ont été gagnés par le territoire qui ont généré plus de 40 millions d’investissement et plus de 144 emplois directs.

Lors du dernier conseil municipal, la droite s’est métamorphosée sur le dossier Eras Metal.  « Plus écolo que moi, tu meurs ! », cela aurait pu devenir le slogan du dernier conseil municipal avant les élections municipales. Natacha Bouchart a demandé le report de l’avis de la municipalité après les élections ! Depuis quand les élus ne prendraient pas leurs responsabilités ? Communistes, socialistes et écologistes avons décidé de donner un avis favorable au projet « sous réserve du renforcement des mesures de protection en cas d’émissions accidentelles de poussières et de la prise en compte des recommandations municipales notamment sur les modes de transport alternatifs à la route ». La société Eras Metal s’inscrit positivement dans une stratégie de développement durable. Le « raisonnement » de la droite, s’il était adopté dans ce cas précis, aboutirait à la fermeture de toutes les entreprises sur le territoire calaisien, bien plus polluantes que cette nouvelle société.

Ce dossier n’aurait amené aucune remarque de la droite en période hors-électorale. En tant qu’écologistes, nous n’apprécions pas du tout cette approche pour le moins subjective et démagogique de la droite, qui fait feu de tout bois et entretient les craintes de certains calaisiens à des fins électorales. Natacha Bouchart avait tout loisir de consulter, en tant que responsable politique, le dossier d'enquête publique, comme nous l'avons fait, avec les associations de défense de l'environnement, pour y faire des remarques, et, comme nous l'avons fait, préconiser des mesures de protection supplémentaires. La municipalité a par ailleurs apporté des recommandations très précises pour éviter les nuisances dans le quartier concerné. Natacha Bouchart ne peut pas l'ignorer, mais elle préfère jouer aux apprentis sorciers et faire oublier que c'est le préfet qui prendra sa décision en fonction des conclusions du commissaire-enquêteur.

Ce qui devrait inquiéter les Calaisiens, c'est l'irresponsabilité politique dans laquelle elle s'est placée. En effet, Natacha Bouchart n’est visiblement pas en mesure de nous dire maintenant ce qu’elle ferait, elle, sur ce dossier. Et les Calaisiens, qui sont pour un développement durable de notre ville, lui feraient confiance ?!!! La gauche unie et les écologistes ont répondu. Pas la droite et ses nouveaux alliés !

 

10:50 Publié dans Tribunes | Lien permanent

dimanche, 03 février 2008

Problèmes informatiques

HUMOUR

Monsieur, Madame,

Il y a six mois, j'ai changé ma version Chirac 2.0 pour la version Sarkozy 1.0 et j'ai noté que le programme a lancé une application inattendue appelée Maintenant-vous-allez-en-chier 1.0 qui a considérablement réduit les performances de mon processeur.

Dans la notice, cette application n'était pourtant pas mentionnée. De plus, Sarkozy 1.0 s'installe dans tous les autres programmes et se lance automatiquement lors du lancement de n'importe quelle application, parasitant l'exécution de celles-ci. Des applications telles que Liberté-d-expression 8.9 ou Vivre-ensemble 3.2 ne fonctionnent plus.

De plus, des programmes occultes (virus ?) nommés Paranoïa 11.5, Démagogy 7.0 et Autoritarism 9.5 se lancent de temps en temps et plantent le système ou font que Sarkozy 1.0 se comporte de façon totalement inattendue. Je n'arrive pas à désinstaller ce programme, ce qui est très embêtant, surtout quand j'essaye d'exécuter l'application Joie-de-vivre 8.2. Par exemple, la commande : service-public.exe ne fonctionne plus.


D'autres utilisateurs de Sarkozy 1.0 m'ont fait part de l'existence d'applications telles que T'as-tes-papiers Version 6.0 et Allez-zou-charter-bamako Version 3.4 liée à l'utilisation de Sarkozy 1.0 sur certains processeurs.


J'envisage de revenir à la version Chirac 2.0 que j'avais avant, mais cela à l'air très compliqué. Que faire ?


Un utilisateur démoralisé.



Réponse de la Hot-Line


Cher Monsieur,


Votre plainte est très fréquente chez les utilisateurs de Sarkozy 1.0, mais elle est due le plus souvent à une erreur de conception de base. Beaucoup d'utilisateurs passent de leur version Chirac 2.0 à Sarkozy 1.0 en pensant que Sarkozy 1.0 n'est qu'un programme d'utilitaires destiné à prolonger les fonctionnalités de Chirac 2.0. Or, il n'en est rien : Sarkozy 1.0 est bien plus que cela, il s'agit d'un SYSTEME D'EXPLOITATION COMPLET conçu pour gérer TOUTES vos applications. Il est entendu que le retour à Chirac 2.0 est impossible.

Deux options s'offrent à vous :
- Vous décidez de conserver Sarkozy 1.0, et vous attendez 5 ans (au mieux) avant d'opter pour un système d'exploitation plus satisfaisant et performant. Dans ce cas, en ce qui concerne les programmes Démagogy 7.0 ou Autoritarism 9.5, il faut savoir que ce sont des programmes d'ancienne génération utilisés sous le système Vichy.1940, qui aujourd'hui connaissent des problèmes de compatibilité. Des mises à jour de République-Française , bientôt téléchargeables, devraient permettre de résoudre le problème.
Evitez cependant d'utiliser trop souvent les touches Echap et Suppr sous Sarkozy1.0, car vous risquez de lancer des applications néfastes comme C:/matraque-dans-ta-gueule.exe ou C:/prison-ferme.exe. Pour éviter ces inconvénients, pensez à lancer régulièrement la commande C:/manifestation-de-soutien-ump.exe pour tenter de stabiliser quelque peu le système.


ATTENTION : il va sans dire que les déceptions lors de l'utilisation de Sarkozy 1.0 risquent d'être nombreuses.

- L'autre solution est une restauration d'une partie du système. Il vous faudra assez prochainement télécharger le patch Vote-à-Gauche-aux-municipales pour récupérer une partie des fonctionnalités de votre ordinateur et en améliorer provisoirement les performances.

21:10 Publié dans Humour | Lien permanent

Liberté d'expression sélective ?

Un calaisien, Jean-Luc Flahaut, nous envoie la lettre qu’aurait dû publier Nord Littoral dans le courrier des lecteurs. Visiblement, il faut être abonné à cette rubrique où certains ont leurs entrées quasi-hebdomadaires. A moins qu’il ne s’agisse d’un malencontreux oubli !   J  C’est avec plaisir que nous publions son courrier.

Grande braderie électorale ! Soldes à l’UMP jusqu’au 16 mars 2008

Enfin ! Un nouveau magasin vient de s’ouvrir Boulevard Lafayette, angle rue du Commandant Mangin : la boutique de Natacha Bouchart. Dans ces 50 m² d’espace où l’imaginaire va prendre le pas sur la réalité, vous pourrez bientôt y trouver : l’implantation de nombreuses usines et sociétés qui offriront le plein emploi au Calaisis ; la suppression des parcmètres en centre ville ; la disparition des crottes sur les trottoirs ; l’éloignement des immigrés (pour satisfaire Mme Vasseur) ; une diminution spectaculaire de la violence urbaine ; des boulevards attrayants, ouverture de nombreuses boutiques et commerces ; et surtout, on prévoit une durée d’ensoleillement de 365 jours par an pour que Calais puisse rivaliser avec la Côte d’Azur.

On peut toujours rêver, non ?

Dans la réalité on trouve déjà dans cet espace d’avenir, pour la plus grande joie des salariés : la « liberté » de travailler plus de 40 heures pour gagner sa vie ; l’allongement de la durée du travail jusqu’à 65 ans, voire plus, pour aller directement du travail au cimetière sans passer par la case retraite, qui disparaîtra (sauf pour les riches qui pourront cotiser  personnellement) ; la fin de la sécurité sociale, qui rembourse de moins en moins les médicaments et  actes médicaux (sauf pour les riches qui pourront se soigner) ; les délocalisations de plus en plus nombreuses pour faire de l’argent sur le dos de la main-d’œuvre des pays du tiers monde… J’en passe et des meilleures !

J’espère que ma lettre sera publiée comme celles, nombreuses, de M. Delplancke qui doit avoir un abonnement à Nord-Littoral ?

 

M. Jean-Luc Flahaut

14:30 Publié dans Tribunes | Lien permanent