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mardi, 29 janvier 2008

Un site qui permet de connaître les caractéristiques environnementales complètes de tous les véhicules

Vous trouverez sur ce site  http://www.ecoscore.be  l’ecoscore d’un véhicule, qu’il s’agisse d’un nouveau modèle ou d’un véhicule d’occasion.L'ecoscore vous permet de coter un véhicule selon ses performances environnementales. A chacun des modèles correspond un écoscore allant de 0 à 100, plus le score s'approche de 100, moins le véhicule est polluant. L'écoscore intègre, d'une part, les émissions de gaz à effet de serre, principalement le CO2, responsable des perturbations climatiques à l'échelle planétaire et, d'autre part, les émissions des polluants qui menacent directement notre santé dont les micro-Particules, les dioxydes d'azote et autres composés volatiles. L'écoscore intègre également les incidences en matière de bruit et d'éco-système.

A partir d'un écoscore de 70, on considère que le véhicule a de bonnes performances environnementales. En dessous de 50, par contre, le véhicule est considéré comme très polluant. Entre 50 et 70, les performances environnementales progressent de mauvaises à bonnes. On trouve des véhicules avec un écoscore supérieur à 65 dans presque tous les segments. L'ecoscore peut être amélioré de 2 points en choisissant une voiture ayant une consommation moindre de 10% ou de 5 points par le placement d'un filtre à particules pour les moteurs diesel. A noter que les véhicules GPL qui ne sont pas de série n'apparaissent pas mais globalement, leur ecoscore est meilleur que celui du même modèle en essence.

Plusieurs critères de recherche sont prévus, lesquels permettent de demander une liste de tous les véhicules qui répondent à un critère donné, tel qu’un ecoscore de 68, entre 61 et 70, des émissions de CO2 entre 100 et 130 g CO2/km, etc.

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lundi, 28 janvier 2008

Réunion nationale de la gauche unie face à Sarkozy

Le Parti communiste, le MRC, le PRG, les Verts et le Parti socialiste se sont retrouvés à Paris pour une nouvelle réunion commune, le 22 janvier 2008.

Face à la crise financière et économique, ils ont tenu à dire leurs inquiétudes. Ils estiment tous que les réponses européenne et du gouvernement français sont insuffisantes ou mauvaises. Et demandent notamment un débat à l’Assemblée nationale. Cette rencontre a aussi été l’occasion de présenter deux textes communs. Sur la laïcité d’abord, pour réaffirmer la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946. Un autre sur la police de proximité et son rôle dans les quartiers. Ils ont enfin abordé la question des municipales.  

Déclaration commune concernant le plan « espoir banlieue » du gouvernement

Le président de la République a hier réaffirmé sa politique pour les habitants des quartiers populaires. Il suffirait de se lever tôt pour que tout s’arrange et donc que disparaissent la baisse du pouvoir d’achat, la précarité généralisée notamment pour les plus jeunes, les discriminations et les stigmatisations quotidiennes, l’accès au logement rendu toujours plus difficile, les attaques contre les droits à l’éducation, à la santé, à la tranquillité publique et aujourd’hui contre la laïcité, le démantèlement de la politique de la ville et de soutien aux acteurs de terrain, dont les associations… Les graves événements de l’automne 2005 traduisent une situation sociale devenue explosive. Toute la politique du gouvernement, dont les effets sont encore plus durs dans les quartiers populaires que dans le reste du territoire, est à revoir.  

Les partis de gauche expriment leurs doutes et leurs inquiétudes au sujet d’un énième « plan banlieue » maintes fois annoncé, sans cesse reporté, et dont la portée semble limitée à quelques quartiers et quelques dispositifs, avec un financement dérisoire. Nous refusons de cautionner une telle mascarade, alors que les enjeux de société posés par les quartiers populaires mériteraient un profond changement de politique nationale et un effort massif spécifique pour rétablir l’égalité entre les villes, les quartiers et leurs habitants. Une véritable volonté de solidarité urbaine devrait impérativement se traduire selon nous par un ensemble de mesures fortes et ambitieuses, parmi lesquelles :

- contraindre les villes qui refusent de construire au moins 20% de logements sociaux (loi SRU), et développer massivement les logements sociaux accessibles au plus grand nombre, pour permettre la mise en œuvre effective du droit au logement opposable ;  

- lutter contre toutes les discriminations qui frappent les habitants des quartiers, en particulier en matière d’emploi : favoriser l’emploi des jeunes dans les entreprises, et développer de nouveaux emplois de proximité, comme la gauche a su le faire avec les emplois-jeunes et les adultes-relais, en développant l’économie sociale et solidaire ou la création d’entreprise ;

- investir dans l’éducation et la culture, notamment en recréant les postes d’enseignants et d’adultes supprimés depuis 2002 dans les ZEP, en rétablissant la carte scolaire et en y intégrant les établissements privés, en développant de véritables projets éducatifs pour favoriser la réussite de tous ;  

- rétablir une véritable police de proximité, de plein exercice, qui doit, au cœur des quartiers, être présente et en capacité de prévenir, dissuader, interpeller et déférer à la justice les délinquants ; développer toutes les formes de médiation contre la violence et de prévention de la délinquance.

- augmenter la dotation de solidarité urbaine et apporter aux collectivités concernées, souvent les plus pauvres, les moyens financiers de conduire de grands projets de désenclavement, notamment en matière de transports en commun ou de développement durable, et pour renforcer les services publics.  

Si ces mesures n’apparaissaient pas, avec un engagement financier massif au bénéfice de l’ensemble des villes concernées, le « plan banlieue » ne serait qu’une supercherie de plus, après la parodie de concertation menée par la secrétaire d’Etat à la ville, et alors que les habitants des quartiers populaires ne veulent plus être des citoyens de seconde zone et aspirent à une véritable égalité de droit.

Déclaration commune concernant les OGM  

À la suite de la mise en œuvre de la clause de sauvegarde et alors que de fortes convergences conduisent les cinq partis à travailler ensemble sur le projet de loi sur les OGM, ils estiment cohérent que cessent les procédures en cours, le cas échéant par l’amnistie, à l’encontre des faucheurs volontaires et que soient non recouvrés les dommages et intérêts liés aux condamnations civiles.

Déclaration commune sur la Laïcité  

Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.

Ces propos par lesquels le Président s’exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation des églises et de l’Etat. La république n’a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.  

Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d’abord la protection d’une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu’elle seule peut fonder un espace républicain soustrait à l’empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l’intérêt général.

 Cette valeur de liberté n’a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.

Les partis de gauche et les Verts s’engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.

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mardi, 22 janvier 2008

Christmas tri

La Voix du Nord - Edition du mardi 22 janvier 2008

ENVIRONNEMENT

Six écoles récompensées pour leurs décorations de Noël « vertes » 

7ce4be3e254525e11bc234c60e5b2552.jpgLe service propreté urbaine de la ville a récompensé les écoles lauréates du concours « Christmas tri ».

Les élèves ont été conviés, en décembre, à décorer un sapin de Noël uniquement avec des emballages recyclables. « Les écoliers du Beau-Marais, chemin Castre, ont décroché la première place », a expliqué, Jean-Marc Ben, adjoint chargé de l’environnement, lors de la remise des récompenses, rue de Toul. Les sapins ont ensuite été replantés dans les espaces verts des six écoles qui ont participé à cette action de défense de l’environnement et de promotion du tri sélectif.

Les élèves ont été familiarisés au tri sélectif par les équipes d’enseignants. Ils ont encore eu l’occasion de présenter leur projet lors de la visite du jury. Une belle coupe a été remise à l’école gagnante et les autres établissements classés ex æquo ont eu droit à des fournitures scolaires et quelques friandises.

Classement : 1. école du Beau-Marais, chemin Castre; 2. ex æquo, Condé, La Fontaine, Mouchotte, Pascal et Porte de Paris élémentaire. •

09:00 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

lundi, 21 janvier 2008

Communiqué de presse des Verts Nord-Pas-de-Calais

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Contre la « directive de la honte » et pour une nouvelle politique d’accueil des migrants dans la région

Les Verts Nord-Pas-de-Calais s'associent pleinement, aux côtés des associations réunies autour de RESF et du collectif Uni-e-s contre l'Immigration jetable, à la lutte contre « la directive de la honte ».

Cette directive, qui a pour but d'établir des procédures communes en matière de retour des étrangers en situation non régulière, ne contribuera pas à la protection des personnes mais plutôt à l'amélioration et l'efficacité de la rétention et de l'expulsion, au mépris des droits et de la dignité des migrants. Ce combat sera porté au Parlement Européen par la députée Verte Hélène Flautre, Présidente de la sous-commission des droits de l'homme, et le groupe des Verts au PE.


La région Nord-Pas-de-Calais a toujours été historiquement une région d'accueil et de transit. Or nous assistons depuis plusieurs années, et en particulier ces derniers mois, à une succession d'évènements scandaleux qui nous indignent au plus haut point : qu'il s'agisse de la situation des 600 migrants actuellement autour de Calais, laissés à l'abandon depuis la fermeture de Sangatte, et dont la survie n'est assurée que grâce à la mobilisation exemplaire de bénévoles épuisés, ou de la situation des roms dans la métropole lilloise et ailleurs, pourchassés, expulsés, et discriminés dans leur accès à l'emploi, ou encore de la criminalisation du mouvement des Sans-Papiers.


Les Verts Nord-Pas-de-Calais, réunis en conseil d'administration le 9 janvier 2008, ont adopté les positions suivantes :


Nous en appelons à la responsabilité politique des élus et des institutions, au nom des valeurs humanistes et des libertés fondamentales qui fondent l'Union européenne et la République.
Nous demandons :


- la fermeture des Centres de Rétention Administrative, véritables prisons pour étrangers;
- l’ouverture d'un centre d'accueil de jour avec des permanents pour les migrants à Calais, car il n'est plus possible que des bénévoles soient depuis si longtemps en charge de façon continue de ce qui doit relever des pouvoirs publics;

- la mise en place d'une véritable politique d'accueil, d'hébergement et d'insertion des familles roms, citoyens européens venues s'installer sur notre territoire en raison des discriminations dont elles sont victimes dans leurs pays d'origine;

- la régularisation des Sans-Papiers qui en ont fait la demande et que soit mis fin aux harcèlements policiers et judiciaires à l'égard de ce mouvement.


Dans toutes les situations ici décrites, nous appelons les élus à porter plainte contre l'Etat pour non assistance à personnes en danger, et nous voulons rappeler avec force que l'immigration n'est pas un handicap mais une chance pour le pays d'accueil !



20430ac0b0da00d47199e55259b3220f.jpgCéline Scavennec

Secrétaire Régionale des Verts Nord-Pas-de-Calais

22:40 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

vendredi, 18 janvier 2008

L'hémorragie continue chez les Verts

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Alain Alpern quitte les Verts

Le conseiller régional Alain Alpern vient d'officialiser son départ de chez les Verts. Déjà poussé vers la sortie de son poste de vice-président, l'Héninois rend public un désaccord avec son mouvement déjà vieux de plusieurs mois.

00:50 Publié dans Articles de presse | Lien permanent

jeudi, 03 janvier 2008

Le maire de Calais demande à nouveau un local pour abriter les migrants

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 LILLE (AFP) - Le maire PCF de Calais, Jacky Hénin, a demandé au préfet du Pas-de-Calais de réquisitionner dès jeudi soir un local pour accueillir les migrants qui dorment dehors malgré des températures négatives, comme il l'avait fait en décembre sans obtenir de réponse.

"Alors que des grands froids et des pluies verglaçantes s'abattent sur le littoral, je vous demande instamment, Monsieur le Préfet, de prendre les mesures qui s'imposent " pour obtenir l'ouverture de nuit d'un bâtiment " et ce, pendant toute la durée des mauvaises conditions météorologiques actuelles", écrit-il dans une lettre adressée à la préfecture.

Le maire de Calais avait déjà interpellé le préfet le 19 décembre puis le Premier ministre François Fillon pour les mêmes raisons sans obtenir de réponse.

Avec l'accord de la mairie, des associations avaient alors pris possession d'un bâtiment qui appartient au SMBC (Service maritime des ports de Boulogne et Calais) - donc à l'Etat et par délégation à la région - pendant cinq nuits du 21 au 26 décembre.

Le local, dont les portes étaient ouvertes tous les soirs et fermées le matin, avait accueilli jusqu'à 200 migrants chaque nuit.

"Une nouvelle fois nous voici donc confrontés au douloureux problème engendré par le devoir d'assistance humanitaire dont nous sommes tributaires à l'égard des populations plongées dans la détresse et la souffrance", a expliqué M. Hénin.

"J'ose espérer que cette fois, la raison et la sagesse et la prévention l'emporteront (..) pour l'ouverture d'un refuge temporaire aux populations migrantes", a-t-il ajouté.

19:05 Publié dans Articles de presse | Lien permanent